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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Ginkgoa défend les droits des femmes avec One Time

Ginkgoa défend les droits des femmes avec One Time

Le groupe électro swing Ginkgoa continue à faire danser les deux côtés de l’Atlantique avec une tournée mondiale et un premier EP One Time au contenu hautement énergique qui n’oublie pas, entre deux danses, de faire passer un message engagé pour défendre la place et l’image des femmes. Pour son clip de One Time, le groupe a pioché des extraits des films américains des années 50 pour dénoncer le regard machiste d'Hollywood.

JPEG - 160.4 ko
Ginkgoa - One Time

Tags : Musique




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20 réactions à cet article    


  • 2 votes
    La mouche du coche La mouche du coche 16 juin 18:16

    Selection d’un auteur masculinophobe lesbo-féminisé. Fuyons. smiley



      • 1 vote
        Belenos Belenos 17 juin 23:00

        Il n’existe aucun "droit des femmes". Et heureusement. La loi s’applique à tous sans discrimination sexuelle. 



        • 1 vote
          Zatara Zatara 18 juin 09:57

          @Belenos
          Sauf que dans les faits, il y a une distinction. Autant dans le type de faits qui peuvent être reprochés que dans la façon de les juger. Garde des enfants lors de divorce, ou considération qui tendent à déresponsabiliser la femme (naîveté, soumission psy, etc...)


        • 1 vote
          Zatara Zatara 18 juin 10:01

          erratum

          ... dans la façon de les juger (considération qui tendent à déresponsabiliser la femme naïveté, soumission psy, etc...). Les exemples :garde des enfants lors de divorce, complicité dans des affaires de meurtres, etc... il y a une différence de traitement, la femme étant bcp plus "infantilisés" dans les jugements rendus.


        • vote
          WakeUp 18 juin 15:26

          @Belenos
          Il y a une technique rhétorique assez simple pour contrecarrer les plus simple.ttes : Quand j’étais petit on m’a enseigné que si nous avions des droits, il y avait aussi des devoirs, et que les uns n’allaient pas sans les autres. Ainsi quand quelqu’un me parle de "droits de la femme", je lui demande quels sont les "devoirs de la femme".

          Pour l’instant j’ai 100% d’efficacité...


        • vote
          Belenos Belenos 18 juin 16:31

          @Zatara
          "Sauf que dans les faits, il y a une distinction."

          Ce qui n’est pas toujours absurde, car la loi dans sa formulation générale doit trouver des applications particulières selon les circonstances. C’est cette articulation qui est souvent mal comprise et qui conduit à parler du droit des femmes, des enfants, des handicapés, etc. Il est important de rappeler constamment que chaque citoyen a les mêmes droits et devoirs en tant que citoyen, ce qui ne veut pas dire que les différentes situations de l’existence d’un citoyen ne doivent pas être prises en compte (enfance, maladie, vieillesse, maternité, etc.) 



        • vote
          Belenos Belenos 18 juin 17:48

          @Belenos
          "il y a une différence de traitement, la femme étant bcp plus "infantilisés" dans les jugements rendus."

          Oui, certaines veulent le beurre et l’argent du beurre. Etre traitées comme de petites choses irresponsables et fragiles quand ça les arrangent et comme des citoyens parfaitement responsables et capables quand ça les arrangent. Par exemple, revendiquer fièrement le droit de baiser avec qui elles veulent sur un simple caprice ("parce que c’est mon désir à satisfaire immédiatement") mais ensuite, si elle le regrette, pouvoir porter plainte 15 ans plus tard contre ce "manipulateur sexuel" pour lui pourrir la vie ("parce que c’est mon droit"). 


        • vote
          Zatara Zatara 18 juin 17:48

          @Belenos

          Vous ne vous en tirerez pas avec un "ce qui n’est pas toujours absurde"... je parle uniquement de genre ici, et vous ramenez la chose à une question de contexte.... Je ne suis pas en train de critiquer le côté conseillère d’éducation/ infirmiere psy collège des tribunaux actuels, je suis précisément en train de vous dire que le genre faire justement parti de la contextualisation en soit, en tant que telle, et que ce seul aspect, pour un contexte équivalent, produit des sentences différentes.


        • vote
          Zatara Zatara 18 juin 17:55

          @Belenos
          Par exemple, revendiquer fièrement le droit de baiser avec qui elles veulent sur un simple caprice ("parce que c’est mon désir à satisfaire immédiatement") mais ensuite, si elle le regrette, pouvoir porter plainte 15 ans plus tard contre ce "manipulateur sexuel" pour lui pourrir la vie ("parce que c’est mon droit").

          et elle le fera de bonne foi... parce que les femmes savent changer de point de vue concernant leurs passés quand ça les arrange (consciemment ou inconsciemment) dans "leur narration", au présent... rien de bien nouveau finalement...


        • 1 vote
          Belenos Belenos 18 juin 18:10

          @Zatara
          En effet. La seule nouveauté est que "la société" leur donnera officiellement raison aujourd’hui, ce qui n’a jamais été le cas auparavant (dans l’histoire connue). 


        • vote
          Belenos Belenos 18 juin 18:12

          @Zatara
          "je suis précisément en train de vous dire que le genre faire justement parti de la contextualisation en soit, en tant que telle, et que ce seul aspect, pour un contexte équivalent, produit des sentences différentes."

          Je le sais bien. 


        • vote
          Zatara Zatara 18 juin 18:45

          @Belenos
          Je le sais bien.

          ce qui revient à dire que, bien que les lois soient faites pour tous les citoyens (déjà la blague en soit...), bien qu’elles soient faites indistinctement suivant le genre, la justice est malgré tout genré dans sa résultante. Et que cela vient en droite ligne de la perception que nous avons des femmes, au delà de la logique égalitaire (et mon cul sur la commode). Si les les féministes faisait leur boulot jusqu’au bout, elle devrait aussi, pour une question d’honneteté intellectuel relever les cas ou les distinctions sont pour le seul bénéfice du genre féminin... Et la justice n’est pas le seul cas.


        • vote
          Zatara Zatara 18 juin 18:54

          @Belenos
          j’en profite du coup pour partager avec vous cette réflexion : la justice ne devrait pas avoir en tête de "rattraper" un quelconque défaut d’inégalité dans le parcours des gens. Cela, c’est le rôle de l’état malgré tout, de part ses politiques (qu’on croit ou non à ce qu’il y a écrit sur les frontons de nos institutions). La justice doit produire de l’égalité en produisant ses sanctions, et ne pas jouer la conseillère d’éducation à 2 balles pour "post adolescent" mal fini.....


        • 1 vote
          Belenos Belenos 18 juin 20:24

          @Zatara
          La loi doit trouver une formulation générale, sinon, ce ne serait évidemment plus une "loi" mais des décisions au cas par cas énoncées par une autorité arbitraire. Mais à supposer qu’il existe un système légal lui servant de référence, tout jugement doit aussi s’appliquer en tenant compte de la particularité de chaque situation. A ces deux niveaux (celui du législateur et celui du juge) il peut exister des imperfections, des biais, des effets pervers partant de bonnes intentions, ou tout simplement des tendances idéologiques inconscientes. 


        • vote
          Zatara Zatara 18 juin 21:10

          @Belenos
          il peut exister des imperfections, des biais, des effets pervers partant de bonnes intentions, ou tout simplement des tendances idéologiques inconscientes.

          on peut tout à fait s’entendre sur les imperfections. C’est même logique quelque part.

          Maintenant, attention en ce qui concerne les biais. Si, par ce terme, vous englobez aussi une tendance politique, ou mieux, une "politique" propre au mode de fonctionnement du petit monde à robe de la justice (ou si vous préférez, des codes, des moeurs politiques et sociales qui lui sont propres). Il y a l’air du temps, et il y a l’air des "petits mondes" si vous voulez

          Ensuite, les effets pervers partant d’une bonne intention, finissent toujours pas être débusquer par des outils de contrôles. Aussi, à moins d’y voir un effet pervers (politiquement, économiquement —rentable—, ou socialement discriminative mais en accord avec une idéologie) qui justifie de le laisser en place par nos "représentants" en catimini, ou simplement par la grâce d’une léthargie administrative de tout premier ordre, il n’y a strictement aucune raison de ne pas intervenir.

          Il y a eu une féminisation de la justice. Même si, pour les juges, il semble que l’équilibre soit encore vrai (à confirmer cependant), il y a certainement une forme de maternalisation (cours d’école, la maitresse n’est pas contente....), dérivé inhérente à la féminisation mentale de la société.

          D’autre part, il me semble que les gens qui travaillent dans la justice sont les premiers informés sur la misère sociale et intellectuel, les coups fourrés, ou la violence. Ils sont aussi les premiers à subir des pressions puisqu’ils ne sont en aucune façon protégé par l’anonymat, ce qui les expose depuis quelques années à des pressions ou de la violence pour des affaires mineurs, à cause des réseaux socios, à cause aussi d’une ethnicisation politique. Je serais curieux de connaitre les pressions dont ils semblent faire l’objet pour des affaires secondaires...


        • vote
          ZardoZ ZardoZ 18 juin 13:04
          La féminisation de la société est une véritable plaie, les femmes ont de plus en plus de pouvoir et comme ces dernières sont la plupart du temps névrosées, nous autres les mâles alpha allons morfler grave...

          Une seule soluce, les faire jouir d’autorité, car pour nous autres, leurs actions castratrices sont inopérantes.


          • vote
            Heimskringla Heimskringla 19 juin 14:58

            Typiquement l’exemple de quelques utérus que je connais. Entre la pouffe incapable d’écrire une phrase sans fautes et à limite de l’inceste, la bourgeoise aux airs coincés qui n’auraient rien sans papa et maman tellement vide que le foutre et le seul moyen de trouver de le remplir et la ravachole mentale qui se pense issue d’une race des seigneurs tout en se disant ouverte sur le monde pour cacher sa haine de l’humanité alors qu’elle est plus proche de l’autisme qu’une femme éclairée et la cosmopolite féminazie qui donne des leçons de morales dignes d’une époque religieuse révolue du haut de son confort matériel, les femmes, les vraies, je ne parle de pas de demi mecs castrateurs, se font de plus en plus rares mais elles existent encore (J’en connais). Le jour ou elles auront disparues, ce monde sera devenu le monde de la femelle qu’il faudra calmer d’une façon ou d’une autre par une guerre des sexe si nécessaire un jour et ce, peut être avec l’aide par exemple de l’Islam qui est une religion ou les femmes sont encore des femmes.


            Qu’elle se fassent violer par une bande de Maliens, c’est tout ce qu’elles méritent et de toute façon. C’est même le fantasme ultime d’une grande partie de ces vagins sur pattes qui ne sont que sexuelles : Plus loin, plus haut, plus gros, plus fort, vive l’immigration !


            • vote
              crab2011 25 juin 09:16
              Lumière de la mer
              Kindil el bahr ou la revanche de la « femme-méduse »

              http://laicite-moderne.blogspot.com/2018/06/lumiere-de-la-mer_24.html



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