@JPAGO
Chacun son point de vue,
Moi, je vous donne une argumentation fondé sur les rapport de forces politiques, vous, vous me sortez une histoire absurde de détestation personnelle. Et d’illégalité toute aussi absurde, car la légalité est celle de celui qui dispose de la force supérieure, si vous avez que votre morale ou éthique sur un papier, ben, il sera bon que pour vous torcher le cul avec. Le meilleur exemple du droit sans disposer de la force c’est le droit international et où seul les citoyens de chaque pays peuvent l’imposer à leur élite et les éjecter du pouvoir tant politique qu’économique.
En politique et particulièrement en politique internationale, les deux maximes d’or sont l’union fait la force et diviser pour mieux régner. Encore faut il ne pas se tromper dans ses unions et sa capacité à diviser ses ennemis. Cela fonctionne à toutes les échelles, que ce soit international ou national ou local.
Cela fait plus de 15 ans que je soutiens le fait que la guerre des élites prédatrices tourne autour de savoir si le nationalisme doit être le stade ultime ou bien si c’est l’impérialisme, mais tous sont d’accord sur le fait que la mondialisation est un interdit, car elle signe l’arrêt de mort de toutes ces élites prédatrices, qu’elles soient nationalistes ou impérialistes. Aucun prédateur humain au pouvoir est mondialiste, puisque cela consiste à se battre contre sa propre domination intérieure.
L’ennemi de toute personne voulant vivre en paix avec ses (peuples) voisins est sa propre élite prédatrice, qui implique donc de soumettre les élites prédatrices au même ordre mondial fondé sur la charte des nations unies, mais corrigée de son biais sur la propriété de la terre via une souveraineté qui n’a jamais été et ne sera jamais celle des peuples, uniquement de l’élite prédatrice au pouvoir.
Voilà pourquoi de mon point de vue l’élite prédatrice européenne soutiens la continuité de la guerre, pour mieux obtenir la soumission de la population européenne. Tactique multimillénaire et qui fonctionne toujours via un narratif qui sait s’adapter aux circonstances et moyens disponibles, fortement aidé par ceux là même qui prétendent le dénoncer, ceux qu’on appelle les idiots utiles.