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herve_hum

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  • Premier article le 06/12/2012
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  • vote
    herve_hum 2 mai 09:35

    @Laconicus

    Il faudrait surtout réaliser qu’il s’agit d’un complot permanent, induit par une organisation sociale conçue pour permettre l’exploitation de la vie d’autrui à son profit exclusif (via la propriété, ancré comme dogme absolue dans le cogito, plus solidement que la religion au temps de l’inquisition), donc, injuste par nature, dans une société ayant comme fondement éthique affiché la justice sociale. Bref, de la manipulation de la majorité de la population par son élite ou minorité,.

    De fait, c’est la permanence de ce complot qui le fait oublier et finit par convaincre des gens comme tobor ou Conférençovore, qu’il n’y a pas complot, pour la raison même invoqué par tobor, c’est à dire, "car étant la norme, il n’y aurait rien de particulier à remarquer.

    "

    C’est donc très pervers, mais d’une redoutable efficacité !

    sauf que la réalité reposant sur ses propres postulats qu’est la logique causale, aucune manipulation ne peut la changer, seulement le faire croire via le contrôle de l’imaginaire collectif. Sur ce point, le principe est strictement le même, hier comme aujourd’hui, seule la forme, le support a changé.



  • 1 vote
    herve_hum 1er mai 11:53

    @Conférençovore

    êtes vous certains que votre propre raisonnement ne soit pas lui même biaisé ?

    lorsqu’on parle de l’organisation sociale portant sur la chose publique, par définition, il ne peut pas y avoir de secret sans que cela sorte de l’agora. Aussi, on parle de savoir si tous les membres de cette organisation ont un égal accès à l’information ou bien si une partie manipule l’autre. Peu importe la nature de cette manipulation. Ce principe vaut de la plus modeste à la plus tentaculaire, mais dès lors où une partie use du secret contre l’autre partie, ce n’est pas pour son bien, sinon pour le lui prendre.

    Enfin, toute organisation humaine n’a pas pour objet de nuire à autrui et n’implique pas dès lors l’usage du secret, sauf lorsque le ver est dans le fruit comme on dit. Seules celles qui ont dans leur objet une forme de nuisance ont intérêt au secret. D’où l’idée du "secret des affaires", du "secret bancaire", des services secrets, des conseils de ministres à huis clos, secrets, etc.

    Maintenant, voir des complots partout, systématiquement est sans doute de la paranoïa qui menace guère ceux qui nous dirigent, bien au contraire. Mais de là à prendre comme argument de l’usage d’une telle méthode pour la justifier et la soutenir, tout en affirmant vouloir la démocratie, c’est tenir un raisonnement biaisé et tromper les autres.

    En tout état de causes, la démocratie est totalement incompatible avec toute forme de secret portant sur la chose publique, il faut donc choisir entre le secret qui implique la dictature et la démocratie, qui implique l’interdiction de tout secret portant sur les affaires publiques, y compris la production de biens et son financement.



  • 2 votes
    herve_hum 1er mai 09:51

    @Laconicus

    Il faut sans doute apporter des nuances dans vos exemples, mais là n’est pas la nature de complot dont on parle ici, même si le principe reste fondamentalement identique, seule la forme change et l’échelle à laquelle on l’applique.

    Pour le type de complot qui nous intéresse, il faut distinguer le complot portant sur la chose publique de celui portant sur la sphère privé. Ainsi, les joueurs de bridges ou les sportifs complotent au niveau de la sphère privé, où le public est spectateur et non pas acteur. Idem pour les chasseur de gibiers. Mais le cas qui nous intéresse porte sur la sphère publique, à savoir que le complot ne peut que parler d’une relation entre des groupes privés contre le reste de la population, le public qui est l’agora de la vie sociale. Et c’est alors le sens de cette relation qui fera qu’on parle de démocratie ou de dictature, sachant que la démocratie interdit de par sa définition tout type de complot de ses instances dirigeantes, y compris des entreprises productrices et de son financement.

    Bref, dès l’instant où un gouvernement repose sur l’usage du secret de ses décisions, quant à ce qui les motives et dispose des moyens de coercitions appelés "services secrets", alors, il s’agit d’un gouvernement par nature dictatorial et en aucun cas démocratique, puisque celle ci exige, impose la souveraineté du peuple, donc, qu’aucun type de secret puisse lui être caché sans violer sa souveraineté. La démocratie représentative n’est qu’un leurre, une imposture pour cacher une dictature.

    Pour ma part, je le résume ainsi, la transparence est le baromètre de la démocratie, plus elle es forte, plus la démocratie est vrai, plus elle est faible, moins la démocratie est vrai.

    Si la démocratie est la souveraineté du peuple, alors, tout ce qui lui est cachée viole sa souveraineté et aucune justification peut être invoquée sans que cela soit l’affirmation d’instaurer ou maintenir une dictature. Même la menace extérieure ne peut justifier du secret sans que cela implique l’aveu de la dictature.

    Cela, c’est encore et toujours l’examen des faits, rien que des faits de la réalité.



  • 1 vote
    herve_hum 1er mai 08:55

    @Conférençovore

    relisez la définition du mot "complot" et après, revenez me dire s’il existe un seul gouvernement, une seule direction d’entreprise internationale ou une seule organisation fondé sur le secret qui ne soit pas complotiste par nature.

    Cela, c’est l’examen des faits, rien que des faits.



  • 1 vote
    herve_hum 30 avril 07:42

    d’après le 1er ministre, encore un commentateur de café de commerce !

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