Quelle vidéo étrange. C’est assez amusant, mais en attaquant bille en tête les riches dans l’anecdote, on ne fait rien avancer. Se fouler la cheville au golf ou dans un supermarché, c’est toujours se fouler la cheville. Pour paraphraser Cyrano, on aurait pu dire bien des choses, en somme. En choisissant l’angle de l’anecdote, on supprime la réflexion sur le fond du problème : les riches ont plus que ce qu’ils méritent, et les pauvres moins et surtout pas assez pour vivre décemment.