Gaspard, on n’a pas, en effet, à reprocher à Matt Damon d’apprécier Howard Zinn. Mais à partir du moment où il choisit certains extraits pour leur donner la répercussion publique que permet son statut de star, n’est-on pas en droit de pointer du doigt un angélisme bon enfant, une posture facile, un soupçon de démagogie ?