Morpheus, il y a une chose (au moins, mais par-dessus tout) que vous négligez totalement, c’est le rapport des gens au pouvoir. Le pouvoir fait peur, les gens n’en veulent pas, et en même temps ils refusent de le voir entre d’autres mains.
Le pouvoir est une patate chaude. Vous fustigez ceux qui refuseront de céder leur place, sans déplorer que personne ne veuille, dans le fond, prendre la place vacante.