Je suis surdoué. En tant que nouvel arrivant maîtrisant en un temps éclair les subtilités de la langue de Molière, la France devrait m’honorer du titre d’ambassadeur de la culture française en y ajoutant les palmes académiques des belles lettres.
Comparé à Cro Magnon de souche qui a profité de la gratuité de l’enseignement et des possibilités généreusement offertes par l’éducation nationale et qui n’arrive toujours pas à rédiger correctement quelques lignes sans chuter dans la médiocrité, on peut en déduire que : " on ne peut faire d’un âne un cheval de course ".