Ce que je veux dire, Gaspard, c’est qu’en 1789 le changement était devenu tellement nécessaire qu’il est advenu dans l’outrance. Aujourd’hui, je pense que vous faites partie de ceux qui, comme moi, louent cet événement et qui, en même temps, savent ce qu’il nous a fait perdre de précieux.
Alors oui, bien sûr, jamais on ne m’interdira de penser ce que je pense, mais en même temps je sens que le changement qui vient risque de nous faire perdre d’autres fondamentaux.
Donc un grand oui au changement, mais pas tel que je le sens venir sur le net. De toutes façons, nous ne serons, vous et moi, que spectateurs de ce fleuve déchaîné.