Les démocratolâtres font systématiquement l’impasse sur le côté expertise. Ils pensent qu’en condamnant la professionnalisation des fonctions qui relèvent du commun (politiques, donc), on permet à chacun de donner son point de vue et que celui-ci équivaut à tout autre. Le problème de la compétence demeure. Seul l’aspect "vase clos" de l’activité politique saute avec la professionnalisation, ce qui me semble une très bonne chose. Mais l’on ne passe pas pour autant du vertical (qui demeure un besoin) à l’horizontal (par trop fantasmé).