Ok, dans ce cas le médecin ne doit pas seulement manifester la volonté de guérir son patient, il doit aussi faire montre d’un minimum de science. Autant Chouard m’intéresse lorsqu’il met toute sa motivation au service de la quête d’un nouveau régime, autant sa science me paraît quelque peu frelatée, et frelatée parce qu’orientée (même si je le crois en l’occurrence davantage aveuglé par la passion que foncièrement malhonnête). En outre, Gaspard, je doute fort que la grande majorité de ses auditeurs aient, comme vous, le don de faire la part des choses...
Vis-à-vis de la réponse que j’ai faite à Machiavel, je récuse le terme "messianisme" employé par mes soins, tout à fait incongru, désolé. Il faut plutôt comprendre fatalisme.