J’ajouterais, pour compléter mon exemple aviaire, que l’aigle n’a pas la capacité de "déroger" et de refuser de se servir de ses ailes. L’homme, lui, a cette capacité, au point de dénier ses propres finalités. La liberté de ne pas réfléchir lui étant offerte (elle est même promue de nos jours), il en vient à penser qu’il n’est pas nécessairement fait pour réfléchir. C’est le début de la fin.