Nous pouvons "réfléchir" aux choses les plus profondes comme aux choses les plus insignifiantes (je sais, vous allez me dire que je dis ça selon mes critères et que je fais intervenir la morale, et ça fait deux ans que ce débat dure...). Et nous vivons dans un monde fonctionnant selon le principe de l’offre et de la demande. Trouvez-vous que l’offre actuelle reflète une réelle demande de se consacrer à la réflexion sur les choses les plus profondes qui soient ? Si vous trouvez que oui, alors en effet, pas de problème, tout va bien, attendons la suite. J’ai quand même l’impression, pour ma part, que les gens à se creuser la tête sont des cas d’espèces, non la norme. Là encore vous me direz que ça l’a toujours été, mais jamais nous n’avons eu autant qu’aujourd’hui les moyens d’inverser la tendance. Or, ça reste lettre morte, donc tout ne va pas bien...
À bientôt,
EG