Pour ma part, quand je parle du commun, je ne parle pas nécessairement de l’universel chrétien. Je parle de valeurs communes, partagées, vectrices d’un sentiment d’appartenance. Sa manifestation est, par exemple, la nation, moyen terme accessible entre l’individu impuissant et l’humanité incommensurable.
Mais en effet, notre époque souffre en priorité de ses inconséquences devenues intenables de nos jours.