@Queens_of_the_Storage
Je sens surtout de la part des gens qui prennent la défense de l’agresseur une empathie déplacée. Ils se mettent à sa place - se disant peut-être qu’ils pourraient eux-mêmes fauter un jour - mais jamais ils ne se mettent à la place de la victime, ou trop peu... jusqu’au jour où l’un de leurs proches tombe sur un taré. Ça, malheureusement, ça remet bien souvent les idées en place.
Dans mon exemple, la "victime" était très friquée, et pas à un autoradio près. Du haut de sa tour d’ivoire, comment pouvait-elle se mettre à la place d’un plouc capable de prendre les armes pour un vulgaire autoradio ? N’était-il pas plus confortable pour cet homme de prendre d’office le parti de la canaille, comme sous le coup d’un humanisme absolu, que lui permet son compte en banque ?