"Ne
pourra jamais être forcé : notre esprit, ce que nous pensons", dites-vous
vers la fin, (je simplifie), et vous nous souhaitez de "savoir ensuite
naviguer dans ce monde,...faire avec, presque ? Je sais bien que non.
:
Vous
dénoncez remarquablement bien et j’ai toute reconnaissance pour votre travail.
Je souhaite ajouter qu’il faut lutter encore et encore, sous toutes formes que
chacun ou chaque groupe estimera bonne, en conscience. Non, ce monde Orwellien
ne doit pas s’installer, à aucun prix car vous n’avez pas mentionné le cœur,
dans le sens d’humanisme (parmi ce que l’on ne pourrait pas nous dérober), qui
mourrait alors aussi.
Inutile
de préciser que cette façon obscène et caricaturale de ne plus se dévouer qu’au
DIEU MARCHÉ signe, si on laisse faire, la fin de l’humanité, rien de moins.