@yoananda2
« et bien ne remplace pas le mot maladie par le mot viol épicétou.«
Ok donc tu fuis l’argument
. Et pourtant, l’exemple du viol me semble pertinent car, s’agissant d’un viol ou d’une maladie grave, dans les deux cas, tu ne souhaites pas y être confronté, j’imagine ? Et si jamais tu t’en sors de l’un ou de l’autre, tu pourras effectivement dire : cette épreuve me fait voir la vie différemment. Mais dire qu’il y a de la « positivité » dans l’une ou l’autre des épreuves me semble nocif…