@yoananda2
D’abord, 1, il a dit qu’il POUVAIT y avoir une part, epsilonesque (je paraphrase).
Oui "il peut’...ou pas...Bref on est dans le tortillage de popotin les gars !
Ceci dit, puisque tu fais le malin, dis moi, une fois que tu t’es fais violer, tu fais comment pour "ne pas accepter et chercher à modifier" ? tu construis une machine à remonter dans le temps ?
Si on raisonne à l’échelle de la société, il n’y a qu’UNE seule solution : arrêter d’excuser en permanence les bourreaux et les mettre hors d’état de nuire. C’est ça que j’appelle "ne pas accepter et chercher à modifier". Parce qu’à partir du moment où tu t’embarques dans un raisonnement à la con du style "il y a une part de positivité à la maladie, au viol, à la torture..." ou que sais-je encore, tu relativises l’évènement en ne lui reconnaissant pas son caractère odieux. C’est ça qui me met hors de moi.
Bien sûr qu’une fois qu’on a subi une épreuve, on ne peut pas revenir en arrière mais on peut préparer l’avenir en mettant tout en oeuvre pour que ça n’arrive plus.