Tout comme vous cher Cascabel, je connais les significations rituelles des tatouages... leur empreinte ethnographique sur certaines tribus et peuplades !
Cependant, au risque de vous déplaire, je confirme qu’à l’heure actuelle le tatouage ainsi que les piercings et autres délirantes scarifications sont, bien au contraire, les marques -aux sens propre et figuré- de l’individu moderne.
Le moderne est un être sans repères, errant dans les couloirs du virtuel, orphelin de toute parole, qu’elle soit divine ou paternelle !
Fort de ses faiblesses, il ne croit qu’en une chose : sa toute-puissance, ce sentiment naïf normalement attribut des enfants.
Capricieux, refusant toutes remise en question et réflexion, s’il décide qu’un tatouage est à même de renforcer sa toute-puissance, il l’adopte de ce pas notre bonhomme.
Car, rien ne l’arrête, ses désirs le submergent et l’humilité est chez lui un sentiment étranger.
Ce n’est pas plus compliqué que ça, cher Cascabel !
Elédone m’exhorte à respecter l’autre, ici le tatoué -s’agit-il d’une espèce ?- et en appelle à ma tolérance.
Je vais faire court, et propose à cette personne donc (fille, garçon ?) de cohabiter -un an, par exemple- avec le grand singe qui, dans la vidéo, fait office de tatoueur !
De fait, un peu de sérieux voyons, et arrêtons le concours de bêtises sous prétexte de la liberté de s’exprimer... qui, à ce train-là, devient vite liberticide !
Actias affirme qu’à un tel niveau de connerie, il s’agit, en la présente, bien plus de darwinisme. Et moi, tenté par la formule, je le rejoins de ce pas.
Oui Actias ! à croire même que l’humanité n’a pas besoin de tyran exterminateur pour se détruire.
Ne s’en charge-t-elle pas fort bien toute seule, de pareille besogne ?