C’est intéressant mais cette manie chez S&P de tout ramener aux britanniques est agaçante. La guerre froide c’est quand même pas Churchill !
En fait on a l’impression que le rêve (risible) de Larouche de devenir président des states oblige le mouvement (très obéissant) à exonérer les EU en toutes circonstances. Du coup sur tout ce qui provient des EU, ce qui est bon c’est eux et ce qui est mauvais c’est la GB ou leurs agents profondément infiltrés. C’est une sorte d’axiome dans les analyses géopolitiques de S&P et bien souvent ça gâche tout.