C’est en lisant ces délires inspirés par un petit autocrate du tiers monde qu’on perçoit l’ampleur démentielle qu’atteignit le culte stalinien de la personnalité. Malgré cela, même le Petit Père des peuples a fini dans les latrines de l’histoire.
En attendant le pancrace des prétendants vénézueliens ne manquera pas d’intérêt et l’avènement des corrompus non plus. Le peuple ne tardera pas à être complètement négligé dans un schéma qui rappelerä furieusement l’Afrique du Sud de l’après-Mandela.
Pour l’heure, je me contente de prendre date - vendredi 8 mars 2013, 23:08 - avec la tranquille sérénité de celui qui sait que l’avenir lui donnera raison. Dans six mois, je devrais déjà pouvoir faire un bilan intermédiaire, et empocher une première prime de lucidité 