Oui, l’erreur est humaine.
Mais celui qui a le pouvoir d’écrire la constitution peut aussi se tromper dans les limites qu’il inscrit.
Donc on n’aura pas avancé d’un pouce...
Le truc est, à mon avis, plutôt de faire en sorte que celui qui ait le pouvoir n’ait pas de vices, ce qui implique de le protéger des discours pervers et autres corruptions morales (chose difficile à notre époque...).
Aucune constitution n’a jamais pu empêcher la perversion et la corruption des hommes.
Or c’est justement de la perversion et de la corruption que viennent les problèmes.