Éric Guéguen :
Ben justement, le panthéisme d’Aristote a beaucoup d’inconvénient.
Il empêche de penser correctement la pluralité des choses à mon goût.
Chez Aristote, tout chose découle de l’Être par une succession d’accident.
Dans le christianisme, Dieu crée toutes choses, chacune selon leur espèces.
Il y a une pluralité intrinsèque au monde, l’unité étant dans l’entendement divin,
mais pas dans les choses en tant que telles.
Le Christianisme a ingéré Platon sous Saint-Augustin, puis Aristote sous la scolastique,
Leibniz en présente une synthèse remarquable.