Je crois pour ma part que la politique existe aussi en temps de paix.
Mais c’est vrai que le modèle actuel, fondé sur la concurrence des partis, tend à faire prendre la politique comme une manière de guerroyer.
En fait, on fait toujours la guerre en vue d’une paix.
A moins, évidemment, de considérer, par manichéisme philosophique, que la marche normale du monde est la guerre perpétuelle. Dans ce cas, on en viendrait à considérer que tout est guerre, puisque c’est ce paradigme que l’on tient pour vrai à priori.