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Nazir (---.---.118.141) 12 janvier 2014 13:36

La loi Fabius-Gayssot repose sur  l’inégalité des droits.



Oui, la loi Gayssot fait de la Shoah un dogme religieux en sacralisant une histoire. Je dis tout de suite, qu’aucune loi ’interdit de remettre en cause la loi Gayssot, aucune loi n’interdit de demander l’abrogation de cette loi, d’en faire l’analyse et d’en exposer les motifs qui légitiment son abrogation. Tous un tas d’historiens et de personnalités demandent son abrogation.

Cette loi en décrétant qu’il était interdit aux chercheurs de présenter leurs travaux historiques bafoue le principe de l’équité des parties en conflit. En décrétant , ce qu’il est autorisé de croire sous de peines de sanctions n’assure plus l’égalité des droits des parties et en conséquence rend des décisions injustes et déséquilibrées.


Elle protège un dogme historique.


Elle impose une opinion historique que d’autres contestent, elle interdit la partie adverse de présenter les preuves de ce qu’elle avance. Elle crée, de ce fait, un dogme historique tel que les sociétés féodales au nom du droit divin ont pu en créer pour défendre leur positon ( Au nom de la Rose).



Elle instaure « l’excommunication sociétale »


La loi sacralise un moment de l’histoire. L’Eglise sacralisait ses croyances, et qui quiconque niait ou doutait de l’existence de Dieu était ostracisé, jugé et pouvait se retrouver sur un bûcher ou en prison.

De même tout ceux qui ne croyait pas que la Terre était au centre de notre galaxie était frappés d’une condamnation. Ils étaient des négateurs.



Tout histoire transformée en dogme incontestable contient en germe sa propre fin. Car elle est tout simplement contraire à l’histoire qui se fonde sur la confrontation et la critique libre. Chercher à imposer une histoire, c’est chercher à imposer un mensonge historique.



Elle défend une colonie européenne



L’interdit, fait à la liberté d’expression d’une partie, ne peut que conduire les citoyens à lire, voir, ce que la loi voudraient interdire. Elle procède d’une infantilisation, d’une volonté de soumettre les citoyens afin de légitimer la dernière colonie européenne. Une loi totalitaire qui officialise une histoire mensongère. La découverte du mensonge conduit à la fin de ce qu’il justifie : la colonie européenne en Palestine.




La lecture de travaux contradictoires, la critique des images présentées comme une vérité aux enfants, ne résitstent pas à la puissance des preuves des chercheurs qui démontrent qu’il y a un mensonge historique. Ainsi, dans l’affolement, leur dernier recours fut une loi coercitive qui défend aux chercheurs de débattre. Une loi qui offre la possibilité d’insulter ces contradicteurs, de les diaboliser avant même qu’ils aient ouvert la bouche. Et s’ils parlent, on les condamnera, tout en leur interdisant de démontrer qu’ils disent vrai. Ce qui confirmera auprès du public les insultes accusatoires.


Un engrenage liberticide



Aujourd’hui, avec internet , la loi Gayssot n’est plus suffisante pour protéger ce mensonge. Dieudonné est un prétexte pour mettre en oeuvre une nouvelle loi sur le contrôle d’internet pour empêcher les citoyens de prendre connaissance de ces travaux de recherche.

Le coup d’Etat administrative du juge Stirn est présenté aussi comme une exception dérogatoire à la liberté d’expression  qui masque la défense d’une colonie. Nous restons dans un Etat de droit, mais dans lequel, il devient interdit de défendre la décolonisation de la Palestine, assimilée à de l’antijuifisme.

Cependant, l’ordonnace Stirn peut être utilisée contre la liberté de tous les citoyens, bien au delà de la question israélienne.





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