C’est aussi ce que j’ai fini par faire. Les arguments des mamamouchis européens sont ceux qu’on entend à la téloche à longueur de temps, de quoi en faire une indigestion d’ici les élections européennes...
Ce que souligne bien Asselineau, c’est l’indifférence crasse des européistes devant les dégâts collatéraux. Ils parlent toujours de la Grèce, mais pas des Grecs ; de l’ Espagne, mais pas des Espagnols... etc