A ses méchants ruses, et pendant ce temps, l’Amérique jouait :
Guerre biologique : l’armée US a utilisé des cobayes humains
SciencesLes
adventistes du 7ème jour étaient très recherchés par l’armée
américaine. Pendant 20 ans, ils ont servi de cobayes volontaires dans le
cadre d’expériences sur les armes biologiques. Nom de code de
l’opération : "Manteau blanc".
L’armée
américaine a exposé à différents germes des volontaires appartenant à
l’Eglise adventiste du 7ème jour, dans le cadre de recherches sur la
guerre biologique menées entre 1954 et 1973. L’information a été rapportée lundi par le quotidien Los Angeles Times en citant des participants et des documents officiels.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=11&cad=rja&ved=0CCsQFjAAOAo&url=http%3A%2F%2Flci.tf1.fr%2Fscience%2F2001-11%2Fguerre-biologique-armee-utilise-cobayes-humains-4894896.html&ei=9A8AU6CHMOr07AbNm4CgDA&usg=AFQjCNEWDbEQcPfoUjlJ-LIa0QKdq-64sQ
Les États-Unis auraient testé des armes biologiques au Japon dans ...
Les États-Unis auraient testé des armes biologiques au Japon dans les années 1960
Il
y a maintenant 4 ans, la production de pavot avait chuté
considérablement en Afghanistan en raison d’un champignon parasite qui
s’était attaqué aux cultures. Mais cela n’avait aucunement affecté le
chiffre d’affaires des producteurs et autres trafiquants : le prix du
kilogramme d’héroïne avait tout simplement augmenté de 169% !
Curieusement, cette histoire de champignon parasite rappelle celle évoquée par le quotidien nippon Japan Times.
Selon ce journal, l’armée américaine aurait réalisé une douzaine
d’essais d’armes biologiques dans la préfecture japonaise d’Okinawa,
alors occupée par les États-Unis depuis la fin de la Seconde Guerre
mondiale jusqu’en 1972.
Sur la foi de documents émanant des autorités américaines et obtenus par l’agence de presse Kyodo News, le Japan Times affirme qu’un champignon – le Magnaporthe grisea
– aurait été diffusé sur des rizières afin d’en évaluer son impact sur
la production de cette céréale qui est à la base de l’alimentation de la
plupart des pays asiatiques.
« Il est estimé que ce champignon, dont l’existence est connue
dans 85 pays, détruit une quantité de riz qui pourrait nourrir 60
millions de personnes par an », souligne le quotidien japonais publié en langue anglaise, qui en conclut que les « États-Unis avaient la Chine et l’Asie du Sud-Est en tête lors de ces expérimentations », qui ont été réalisées une « dizaine de fois, en 1961 et 1962 » dans les localités de Nago et Shuri.