C’est certain que sortir de l’Euro n’est pas qu’une question économique, mais c’est aussi une question politique et géostratégique.
Je dirais même plus, la question de la faisabilité économique est relativement facile à résoudre à mon avis. C’est surtout la faisabilité politique et géostratégique qui est plus délicate à mettre en place.
L’idée de la sortie concertée, de ce point de vue, est assez pertinente. Cela donnerait un poids à l’action qu’il serait plus difficile à contrer.
Si l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie et le Portugal décident d’en sortir en même temps, je ne pense pas que les puissances politiques qui souhaitent notre maintien dans l’Euro aurait la force nécessaire pour nous contraindre à y rester.
Sinon, la stratégie du référendum semble être assez efficace.
L’exemple de la Crimée le montre bien.
Un référendum d’auto-détermination du peuple de France à ce sujet pourrait être un argument géopolitique de poids, car inattaquable sur le plan du droit international.