Je l’ai su par l’Argentin, qui est un autre groupie. Ce n’est pas tant affaire de personne que de régime. Je ne veux plus voter pour être représenté, et j’invite à une refondation politique totale, pas un nouveau casting. Il nous faut de l’organique, pas du cosmétique.
Chouard chez Taddéï, Asselineau chez Ruquier, les lignes bougent, tant mieux, mais ce ne doit pas être au service d’une figure ou d’un parti. Ce doit être au profit d’un débat national, d’un réinvestissement en politique, d’une nouvelle manière de concevoir la politique, la citoyenneté, la consommation, la culture, les frontières, la transmission, les valeurs, la justice, le temps. Le bien commun en bref. Aucun parti, par définition, ne sera en mesure de provoquer le changement approprié. Tout juste pourra-t-on s’appuyer sur lui quelque temps pour renverser l’ordre ancien, et encore, sûrement pas dans la sérénité.