Là oui, je suis d’accord avec vous. Il est en particulier très juste, je pense, de dire que Nietzsche attire par-dessus tout les ados prépubères pour son côté démolisseur d’idoles, alors qu’ils sont paradoxalement les moins préparés et les moins armés à le recevoir.
De manière générale, on ne devrait peut-être penser déboulonner les idoles qu’après avoir appris à en révérer un certain nombre.