Quand un ministre de gauche ecrit un livre dans lequel il racontre son tourisme sexuel avec des garçons mineurs, ce n’est pas un pédohile mais un esthète.
Quand un directeur du FMI socialiste viole un femme de chambre immigrée noire, ce n’est pas un macho phalocrate raciste, c’est une victime de la vindicte des coincés réactionnaires.
Quand un cinéaste gauchisant est en fuite pour échapper à la justice US qui le poursuit pour avoir drogué et sodomisé une fille de 13 ans, ce n’est pas un pédophile en cavale, c’est le président du festival de Cannes.
Donc Ménard est un fieffé salaud et Valls un grand défenseur des valeurs republicaines : la surveillance, le fichage, l’arrestation illégale des opposants...
