@sls0
Le Lancet a fait son boulot de revue sérieuse.
Elle a fait paraitre
après une appréciation par les pairs sous réserve d’accès aux données.
Pas de données reçues, l’article a été retiré au bout d’une semaine.
Une semaine pendant laquelle la communauté scienfifique a pu faire ses remarques.
Une
relecture par les pairs se fait à évidemment AVANT publication qui vaut validation par le journal scientifique et non pas APRES. Vous le savez très bien puisque vous parlez de preprint qui est une publication au nom des auteurs de l’étude, pas du journal scientifique.
https://en.wikipedia.org/wiki/Preprint#/media/File:Preprint_postprint_published.svg
Inutile de
continuer à étaler sur le grotesque que tout le monde connaît de cette publication du
Lancet de cette étude sur l’HCQ. Mais sls0, lui est présent pour justifier l’injustifiable. Le
papa de sls0 a été résistant contre les nazis (dans ses fantasmes qui dégorge sur Avox) mais le
fiston est le premier zélateur pour construire les pires mensonges
.
Richard Horton,
le rédacteur en chef himself du Lancet dit qu’un nombre élevé de publications
scientifiques sont fausses.
"Une grande partie de ce qui est publié
est incorrect". Je n’ai pas le droit de dire qui a fait cette remarque car
on nous a demandé de respecter les règles de Chatham House.
(…) ce symposium sur la reproductibilité et
la fiabilité de la recherche biomédicale, qui s’est tenu au Wellcome Trust à
Londres la semaine dernière, a abordé l’une des questions les plus sensibles de
la science actuelle : l’idée que quelque chose a fondamentalement mal tourné
avec l’une de nos plus grandes créations humaines Les arguments contre la
science sont simples : une grande partie de la littérature scientifique,
peut-être la moitié, est peut-être tout simplement fausse. (…)
Les arguments contre la science sont simples
: une grande partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, est
peut-être tout simplement fausse.
Affligée par des études portant sur des échantillons de petite taille,
des effets minuscules, des analyses exploratoires non valables et des conflits
d’intérêts flottants, ainsi que par une obsession à poursuivre des tendances à
la mode d’importance douteuse, la science a pris un virage vers l’obscurité. (…)
L’endémicité apparente des mauvais
comportements en matière de recherche est alarmante. Dans leur quête d’une histoire convaincante,
les scientifiques sculptent trop souvent des données pour mettre au point leur
théorie du monde préférée. Ou bien, ils révisent leurs hypothèses pour vérifier
leurs données. Les rédacteurs en chef des revues scientifiques méritent eux
aussi leur part de critiques. Nous aidons et encourageons les pires
comportements.
https://zerhubarbeblog.net/wp-content/uploads/2015/06/piis0140673615606961.pdf
Vous voulez
avoir raison contre l’autorité de Richard Horton, qui représente le journal à la plus
haute notoriété scientifique du monde ?
.
« Mon
bon ", "Ma puce"... vous faites penser à un vieux tonton avec du caca au cul et encore plein les mains, qui tente de vous prendre dans les bras. Il doit y avoir un grand vide autour de vous.