@berphi
Mais moi aussi je t’aime Yoyo
moi je ne t’aime ni ne t’aime pas. Je ne te connais pas. Je juge tes propos, pas ton être ou ta personne. Je respecte ton érudition. Mais tes propos, quand on te titille, sont d’une noirceur, qui, je me répète, constrate.
Je te pardonne tout.
Ton pardon de chrétien, ironique ou sincère, m’indiffère, enfin pas tout à fait, je lui chie dessus. Tu peux te le mettre ou je pense ensuite.
Et je vais te dire, je n’y crois pas une seconde.
C’est une farce, un calcul mesquin de boutiquier des "mondes supérieurs".