@micnet
Mais là encore, c’est un tout autre sujet
ben non. Mais j’ai mal articulé mon propos. Cf ci dessous.
mais quel rapport avec le libre arbitre ?
et bien précisément parce qu’on considère que ce qui est doué de libre arbitre, c’est "l’individu" ou la personne en droit et que à cause de ça, du caractère sacré (pour des raisons historiques et religieuses, on ne peut pas faire l’économie de la question chrétienne, mais je ne la mentionne qu’en passant, je ne vais pas m’appesantir dessus) que confère le libre arbitre à l’individu (humain) seul celui ci est sujet du droit.
Bon, pas tout à fait puisque une entreprise ou une association est aussi sujet du droit désormais (comme je te l’ai dit, le droit pratique conserve le "libre arbitre", mais s’en éloigne toujours plus au fil du temps)
Moi je souhaite qu’on donne une personnalité juridique aux animaux et aux ethnies. Tu conviendras je pense que les ethnies n’ont pas de "libre arbitre", pas plus qu’une "entreprise" d’ailleurs...
Donc pour moi, il faut refonder le droit sur une notion qui puisse englober : personne humaine, personne animale, entreprise, association, et même état (on peut faire un procès à un état actuellement), et ethnie.
On ne peut pas le faire sur la base du libre arbitre. Ou alors, si on peut, explique moi comment tu fais ?
Par contre on peut le faire sur la base d’une notion de "liberté" (il y a d’autres notions possibles mais je ne vais pas te noyer avec ça, restons simples) : une entreprise est libre ou pas de faire certains trucs, un animal non humain aussi, une ethnie ou un état aussi.
une entreprise fais des choix qui sont issus d’un processus de décision et d’arbitrage collectif, mais pas de son "libre arbitre". En fait, cognitivement parlant c’est pareil pour l’humain. on n’a pas besoin de concept métaphysique comme le libre arbitre, on peut décrire ce qui passe
donc voila, il y a des choix, des libertés, des interdits, des responsabilités et même des responsables, c’est-à-dire, les entités qui font des choix.
Je vais te donner un exemple concret et pratique.
Tu croises une bande de racailles qui, pour un "mauvais regard" ou un prétexte de ce style te tabassent et te tuent EN GROUPE. J’insiste sur la notion de groupe. Dans le droit actuel le "groupe" n’existe pas, il n’y a que des individus qui doivent jugés indépendamment, un à un. Le problème c’est que personne ne sait qui a donné le coup de pied fatal dans cette histoire. C’est vraiment un truc collectif, et il n’y a pas eu de "libre arbitre individuel" mais un choix de groupe. Pour la justice actuelle, c’est jugé "individuellement". Moi je trouve que c’est très mauvais et on peut voir tous les jours les problèmes que ça pose. Si tu met que l’ethnie est sujet du droit, ça change tout, parce que alors, dans ce cas, c’est l’ethnie qui est responsable : les racailles, leurs parents, leur culture, etc... et donc, tu "punis" l’ethnie (tu prends des mesures de rétorsion ou de réparation, peu importe).
Autre exemple : tu déménage dans une zone musulmane. Tous les jours un voisin du quartier (jamais le même) vient soit cracher devant ta porte, soit taguer une insulte, soit casser un truc. Dans le droit actuel, ce genre de situation est intraitable, pourtant il s’agit bien d’une agression ethnique... et y a aucun "libre arbitre" qui permette de juger ça proprement, de rendre justice.
Tu comprends ?
tu as bien sûr le droit de ne pas adhérer, mais c’est à ça qu’abouti ma proposition. C’est très concret.
C’est plus clair ?