La loi Yadan pose plusieurs problèmes, au minimum sur trois points, et ne peut de fait être validée constitutionnellement.
— Dans l’article de loi, on y donne une définition de l’antisémitisme :
« L’antisémitisme est une certaine perception des Juifs qui peut se manifester par une haine à leur égard. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme visent des individus juifs ou non et/ou leurs biens, des institutions communautaires et des lieux de culte. »
Une communauté donnée peut bénéficier de lieux de culte, mais à condition de ne pas les utiliser pour faire de l’incitation à la haine contre la culture et l’identité du peuple chez qui elle s’est installée.
Or les rabbins dans les synagogues talmudistes prêchent ouvertement la destruction de l’Europe chrétienne.
Si la loi Yadan est votée, il serait alors interdit d’agir contre ces rabbins intolérants qui endoctrinent des milliers de juifs à la haine de l’Europe chrétienne. Ce qui représenterait une menace et un danger civilisationnel.
— La loi Yadan interdit également de critiquer le régime politique israélien :
"De même, la comparaison de l’État d’Israël au régime nazi serait de ce fait sanctionnée comme une banalisation outrancière de la Shoah."
C’est complètement absurde. Si aujourd’hui ou demain, un régime nazi prenait les rênes du pouvoir en Israël....il serait interdit par la loi de le contester, sous peine de prison !
— La loi Yadan se mêle aussi de l’Histoire :
"Seraient ainsi punissables des propos qui, même sans remettre en cause la réalité de la Shoah, minimisent et banalisent les souffrances des victimes et leurs conditions de vie dans les camps."
Il s’agit là d’un travail d’historiens, qui s’appuient sur des archives, des fouilles archéologiques, des témoignages, et non pas un sujet de politique. Interdire de discuter d’un thème ou de faire des recherches historiques sous peine de prison, est un non sens.