Le bougre croit en l’absurde sophisme qu’il avance, en sa démonstration par le vide... Ce dont il parle n’est même pas la morale mais une éthique et une éthique de cinglé !
Son standard du bien c’est "tant qu’on peut progresser", donc, mis à part le nombrilisme assumé, n’importe quelle déviance mortifère peut arriver à cocher la case : Le pédo qui monte un florissant réseau de trafic d’enfants , c’est bien, s’il fini dernière les barreaux, c’est mal (!) le serial killer qui affine sa technique, c’est bien, mais pas si il se fait déglinguer par une proie (!) le génocide d’un peuple pour le remplacer par "la riviera", c’est bien, mais si ça reste juste des ruines, c’est mal (!) etc...
Sérieusement, le malheur (il y a mème la racine "mal" dedans !!!), la douleur et la trahison sont indubitablement des dignes représentants du mal, que ce guignol le veuille ou non.