Les premières phases de l’histoire des Hyksos se déroulent en Chaldée ; les origines qu’elles nous racontent sont celles que la tradition babylonienne a conservées. Leurs tribus matriarcales existaient en Assyrie. C’est cette forme de gouvernement qui fut établie en Palestine, « cette terre qui sera un jour la possession d’un peuple qui sortira des tribus gynécocratiques ».
NB : A l’époque où les féministes fuyaient devant l’oppression masculine, on vit entrer en Egypte, par le nord-est, un peuple de « Pasteurs » nomades. C’étaient des Chananéens qui, après avoir habité la région de l’Arabie qui touche au Golfe Persique, avaient émigré en Syrie. Cela se passait 2.000 ans avant notre ère. Ces féministes allaient vers la Palestine en vertu de cette tendance singulière qui pousse les femmes qui émigrent à se diriger vers le nord-ouest ; fait, du reste, qui a une cause psychologique : les races du Midi, ayant commencé plus tôt leur évolution, sont arrivées plus tôt au déchaînement des passions qui engendre la révolte de l’homme contre la femme. Pour fuir les dominateurs, il faut se diriger vers les pays où l’évolution plus tardivement commencée n’a pas encore amené les hommes au même degré de révolte contre les contraintes qui leur sont imposées par la loi morale. C’est pourquoi le mouvement d’émigration féministe, véhicule de la civilisation, marche de l’Orient à l’Occident, du sud au nord.
Il faut se rappeler que la « Tribu » est la forme du régime matriarcal et que ce sont les femmes qui sont « Pasteurs » ou plutôt « Pastourelles », c’est-à-dire Sédentaires.
Quand on parle de « Rois Pasteurs », on met au masculin le titre que l’on donnait à la souveraine féminine.
Suivant Flavius Josèphe, « HYK » dans le dialecte sacré veut dire chef, et « SOS » dans la langue populaire signifie pasteur (Contre Apion, 1.4). Or le langage sacré à cette époque reculée, c’est la primitive langue des Déesses.
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