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#120db le Hashtag anti-migrants qui fait le buzz en Allemagne

#120db le Hashtag anti-migrants qui fait le buzz en Allemagne 

L'original en allemand : https://www.youtube.com/watch?v=FSXphiFknyQ

 

Tags : Allemagne Femmes Migrants




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17 réactions à cet article    


  • vote
    Vlad Dimir 13 février 14:54

    C’est pro-Allemandes j’aurais dit.


    • 4 votes
      psychorigide psychorigide 13 février 15:12

      Passer des panzers SS à cette vidéo. On ne pourra pas reprocher aux allemands d’avoir tout essayé .... smiley


      • vote
        Heimskringla Heimskringla 13 février 23:51

        @psychorigide

        Ne lézy zsido


      • 6 votes
        Hieronymus Hieronymus 13 février 15:22

        80.000 vues sur la vidéo originale en allemand, c’est qd mm pas un super buzz

        l’intéressant c’est qu’une fracture commence à se faire sentir au sein du bel unanimisme de l’islamo-fémino-gauchisme, accessoirement vachement teinté d’ethnomasochisme européen

        les Allemand(e)s ne seraient plus aussi maso qu’ils en avaient l’habitude ?


        • 5 votes
          V_Parlier V_Parlier 13 février 19:36

          @Hieronymus
          En France ils ont la solution : Une frontière à chaque entrée de lieu touristique ou de loisirs, rien que pour pouvoir laisser la frontière extérieure ouverte ! (Mais il faut donc aller seulement dans ces lieux là et pas au travail. Et encore, quand on voit l’utilité des contrôles...).


        • 3 votes
          Joe Chip Joe Chip 14 février 13:50

          @Hieronymus

          En fait il ne pas faut pas analyser l’ethnomasochisme allemand intériorisé depuis la seconde guerre mondiale en termes de contradiction mais plutôt comme une manière négative de vivre l’identité allemande dont les fondements (linguistiques, ethniques) n’ont en réalité jamais été vraiment remis en question. Les Allemands sont passés sans palliers de décompression du ein volk, ein reich promu par les nazis (et avant eux par une bonne partie des élites allemandes) à une espèce de pénitence collective présidant au retour à la grandeur qui a culminé dans la cure d’austérité économique mise en place à partir de la fin des années 90. 

          Au-delà de l’aspect économique, cette ascèse communautaire a été vécue profondément par la population allemande comme un retour à un fondement identitaire corrélé à une légitimité économique, surtout que dans le même temps une partie des élites politiques n’a pas manqué d’alimenter les frustrations de l’allemand moyen en dénonçant les pays voisins (France, Italie) accusés de céder à la facilité ou à un penchant historique - pour ainsi dire naturel - à l’oisivité. Peu à peu, on a vu revenir le thème sadomasochiste du peuple des fourmis allemandes, sérieuses, disciplinées et probes, saignées et exploitées au profit des "cigales méditerranéennes" cherchant à siphonner la vertueuse croissance allemande construite dans le travail et l’abnégation collective. 

          Les élites allemandes - toujours hantées par un complexe de supériorité qu’elles affichent, paraît-il, sans aucun euphémisme dans les institutions européennes - vivaient jusqu’à une période récente dans l’idée que les problèmes d’intégration et d’assimilation rencontrés par les immigrés en France, et dans une moindre mesure en Angleterre, étaient liées profondément au passé colonial et au modèle social assimilationniste qui en avait découlé après la décolonisation. On retrouve derrière cette idée un autre complexe, plus profondément ancré et plus difficile à débusquer, lié à l’unification nationale tardive et à la marche séculière, éternellement frustrée et différée de la nation allemande vers l’universel et la dimension mondiale. Les élites allemandes nourrissaient depuis le début du XIXème siècle un ressentiment puissant à l’égard de la France et de l’Angleterre qui étaient parvenus à s’ériger chacune à leur manière en nation universelle, mais plus particulièrment à l’encontre de la France qui ne pouvaient pas rivaliser avec l’Allemagne sur le plan industriel et économique. C’est d’ailleurs une des raisons du déclenchement de la première guerre mondiale. 

          Cette jalousie a pris un tour obsessionnel chez Hitler qui entendait ruiner le prestige de la culture française en lui infligeant une défaite irrémédiable (si il y est parvenu reste discutable). Du point de vue allemand, le "surdimmensionnement" français n’était pas justifié, injustifiable, et c’était à l’Allemagne, assise sur sa puissance économique et manufacturière, de revendiquer cette place légitime de numéro 1 continental. Encore à l’heure actuelle, les Allemands ont l’habitude de désigner ironiquement la France comme la "Grande Nation", expression qui remonte à la France des 130 départements de la période napoléonienne. Et vieux contentieux plongeant ses racines dans l’Europe carolingienne, à l’époque ou la Francie occidentale (ancêtre de la France) et la Francie orientale (futur Saint-Empire romain germanique) se disputait le contrôle des vieux territoires de peuplement franc... aujourd’hui situé en Belgique.  

          Kissinger avait résumé le singulier paradoxe de cette frustration prussienne attachée à une identité construite sur une volonté de puissance frustrée, par une formulation à la fois réaliste et lapidaire : "Pauvre vieille Allemagne, trop grande pour l’Europe, trop petite pour le monde". La phrase stigmatisait l’incapacité historique de l’Etat-Nation allemand à s’émanciper des carcans continentaux et à se déployer à l’échelle de sa puissance économique. 

          Cette affaire de l’accueil d’un million de migrants était en fait la dernière tentative en date - pacifique, cette fois - des élites allemandes de propulser l’Allemagne à la dimension universelle tout en conjurant son passé nazi. Le "coup" tenté par Merkel était donc tout à fait rationnel sur le plan géopolitique, au-delà des besoins en main d’oeuvre de l’industrie allemande. Les élites françaises ne s’y sont d’ailleurs pas trompées à l’époque et voyaient avec angoisse l’Allemagne auréolée de toutes ses succès industriels et économiques venir lui contester son prestige culturel et moral, et lui ravir en un seul coup ses ultimes prérogatives de "pays des droits de l’homme", avant, peut-être, d’aller plus loin (siège à l’ONU). Sidération. 

          Sauf que le château de cartes s’est - encore une fois ! - écroulé sur la petite Prusse, victime de son orgueil et de son complexe de grandeur frustrée, qui croyait pouvoir sans coup férir intégrer des centaines de milliers de musulmans et asseoir le prestige du modèle allemand dans l’inconscient collectif au-delà de son efficacité fonctionnelle sur le plan économico-productif. Et résorber du même coup une "injustice" historique. Il y avait aussi apparemment une volonté de corriger l’image donnée durant la crise grecque d’une chancelière dirigeant l’Europe à la schlague, épaulé par son tout-puissant ministre des finances qui n’hésitait pas à faire la sourde oreille aux complaintes des "pays du club Med" et à prôner l’exemple par la punition. 

          Depuis lors, signe des temps, c’est la débandade : contestation et instabilité politique interne, retour du refoulé (c’est à dire de l’extrême-droite dans l’ex-RDA, et là c’est la vraie, pas l’extrême-droite velléitaire qu’on a en France), révélations (par les Américains) de mensonges et de pratiques scandaleuses au plus haut niveau de Volkswagen (dont les dirigeants en plein hybris ont cru pouvoir pénétrer sans représailles le marché américain). Macron en a profité pour tenter de relever le prestige français sans lequel la "nation universelle" perd le moteur symbolique de sa puissance qui lui permet de "boxer au-dessus de sa catégorie". 

          D’où le changement de ton vis à vis de Paris depuis quelques mois et le relâchement relatif du corset austéritaire.


        • 2 votes
          Hieronymus Hieronymus 14 février 19:35

          @Joe Chip
          et bien quel commentaire ! j’avoue que c’est assez impressionnant ..

          à vous lire, derrière l’apparente culpabilisation et auto-flagellation du peuple allemand serait toujours sous-jacent un formidable complexe de supériorité, qui ne pouvant plus s’exprimer sous une forme militaire expansionniste a choisi de se déployer sur le terrain de la réussite industrielle et économique ;

          cépafo comme dirait l’autre

          enfin mon post ne visait pas spécialement les Allemand(e)s mais plutôt les Européens de l’ouest en général même si nos cousin(e)s de l’autre côté du Rhin sont champions en ce domaine, je veux parler de l’ethnomasochisme occidental qui est un pilier de la vulgate gôchiste et interdit par principe toute critique des minorités, le phénomène amusant étant quand 2 minorités en viennent à s’affronter, par ex. les femmes (dites salopes) et les muzz, là le gôchiste disjoncte car ne sait pour qui prendre parti ..

          cette vidéo est un bugg même si ce n’est pas un super buzz, elle va à rebrousse poil du politiquement correct, comment se fait il que des femmes, Allemandes de surcroit, osent stigmatiser des hommes étrangers alors que normalement elles ne devraient s’en prendre qu’aux Allemands (ou à la rigueur aux mâles latins) mais jamais de la vie à des musulmans, si violents soient-ils, puisque par principe ces hommes originaires d’une autre "culture" doivent échapper à tout jugement !

          l’Allemand serait selon vous porteur intrinsèque d’une volonté suprêmaciste et d’un terrible sentiment de supériorité, bref il serait arrogant ? ça me fait penser à Todd qui avec sa voix angoissée et nasillarde, pointe régulièrement l’Allemagne comme responsable de tous les maux européens, hmm, facile et surtout faux ..

          de tous les peuples européens, l’Allemand est peut être celui qui considère et traite avec le plus de respect les étrangers, chez eux prévaut généralement une grande politesse et une incapacité à "balancer" sur les autres, à la différence des Anglais chez lesquels un mépris silencieux et hautain est hélas très souvent perceptible !


        • vote
          Zatara Zatara 14 février 19:48

          @Hieronymus
          je pense que Joe Chip signifiait "élite allemande" par "allemands"


        • 1 vote
          microf 13 février 21:51

          Le 12 janvier 2018 dernier, Andy Brigitte, un jeune martiniquais de 22 ans, a été agressé par un déséquilibré dans une station de RER à Paris.
          Alors qu’il agonisait, des passants se contentaient de filmer la scène et de la partager sur internet.
          La famille de la victime s’indigne.

           https://reseauinternational.net/alors-quil-agonisait-des-passants-se-contentaient-de-filmer-la-scene-et-de-la-partager-sur-internet/#VIu88jPU5hAy3ftv.99

          https://reseauinternational.net/alors-quil-agonisait-des-passants-se-contentaient-de-filmer-la-scene-et-de-la-partager-sur-internet/

          Voila ce qui s´est passé á Paris il ya un mois, un noir tué en plein Paris devant l´indifférence de tous, combien en ont parlé ?.


          • 3 votes
            V_Parlier V_Parlier 13 février 21:59

            @microf
            Mais personne ne parle de tout cela, noir ou pas. Les médias tirent une affaire sur 100 (avec une parfaite synchronicité) et la font tourner en boucle pendant 1 mois, ce qui donne l’impression que ce genre de truc est rare.


          • 5 votes
            Hieronymus Hieronymus 13 février 22:03

            @microf
            Andy Brigitte, un jeune martiniquais de 22 ans, a été agressé par un déséquilibré

            je trouve cette sémantique admirable, le message subliminal c’est que l’auteur de l’agression ne doit jamais être condamné moralement (ni judiciairement)


          • 2 votes
            childéric childéric 13 février 22:56

            @microf

            Le déséquilibré en question ne devait être ni un flic ni un gars d’extrême droite


          • 2 votes
            WakeUp 14 février 06:41

            @microf
            Le fait que vous décrivez me remplie d’un sentiment bien plus fort que l’indignation.

            Mais il est la resultante logique (toujours froide et implaccable) de la politique et de l’idéologie mises en place depuis quelques décennies :

            - Les jeunes hommes aujourd’hui ont -pour la majorité- compris que la violence c’était mal, même pour en faire cesser une autre. Ca commence tout petit à l’école, et ça continue plus tard avec les affaires où la légitime défense n’est jamais retenue. La paroxysme étant atteint avec la police qui ne peut plus faire usage de la force, même en cas de danger mortel.

            => Donc personne n’intervient parce que l’issue c’est la taule ou l’hosto.

            - L’ethnicisation des revendications et des luttes sociales change profondément notre société. Pourquoi le blanc, éternelle coupable, irait se faire chier pour quelqu’un dont les représentants auto-proclamés lui crachent en permanence à la gueule ?

            Il n’y a plus d’hommes, ni de femmes, ni de français, mais seulement des consommateurs ethnicisés soumis au fétichisme de la marchandise et abrutis au Facebook-communautariste et au porno-super-raciste.

            Les premières victimes sont paradoxalement les femmes, les noirs, les homosexuels, les minorités en tout genre à qui le méchant mâle cis-blanc avait quand même donné pas mal de droit et de protection dans l’objectif d’une société imparfaite mais apaisée.


          • vote
            DJL 93VIDEO DJL 93VIDEO 13 février 22:57

            G lu qques part que les patrons de l’industrie automobile manipule "leurs" syndicats avec des personnages d’extrême droite, dans le seul but final d’avoir du monde avec eux, un soutien populaire contre l’interdiction futur du moteur diesel et la fermeture d’usine de moteur diesel ...

             ?



            • vote
              Heimskringla Heimskringla 13 février 23:53

              @Heimskringla

              Wet dreams fuel ?...


            • vote
              le celte le celte 14 février 06:22

              Oui la mondialisation créée des dommages collatéraux dont la souffrance n’est pas margée dans les livres comptables de la gestion du cheptel, elle organise méthodiquement le destin de pauvres bougres et bougresses sans aucun scrupule ou état d’âme, un peu à la manière d’une mafia pérenne. Mais en sachant pourtant que le virus du canapé et de la zappette rendent mou du bulbe, qu’on envisagent de se payer Madeleine et moi un nouveau sèche linge et que si Tesla l’illuminé n’avait pas existé on aurait eu qu’Edison comme fournisseur de lumière...hein ?... Bref ! faut pas ouvrir sa gueule quand on a rien fait pour se donner une raison de la fermer. Mesdames ! bienvenues dans le monde des écorchés du système, un psy sera à votre service au registre de l’histoire, au dernier étage, au fond du couloir, dernière porte tout à gauche.



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