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(2nde Guerre mondiale) Les 2 infirmiers qui ont soigné soldats allemands et américains ...

Le 6 juin 1944, les combats font rage sur les plages du débarquement. Bob Wright et Ken Moore, deux infirmiers de l'US army, transforment l'église d'un petit village normand en poste de secours improvisé. Pendant toute la bataille, ils soignent et sauvent la vie à de nombreux soldats Américains et Allemands. 

Tags : Armée Guerre




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5 réactions à cet article    


  • 3 votes
    Norman Bates Norman Bates 20 avril 11:16

    L’auteur de la vidéo postée sur Youtube a fait du bon boulot, même ses trois phrases de présentation ont été copiées-collées... smiley

    Le sujet est poignant, ces gentils soldats américains qui pansent les plaies de leurs homologues allemands dans une église..."tu es human brother, take this sparadrap"...Spielberg ne devrait pas tarder à s’emparer du scénario, il faudra recruter quelques figurants français pour ce futur film de réhabilitation de l’oncle Samuel...

    Je m’inquiète cependant face à l’évocation de la seconde guerre mondiale sans ses rituels détours par les "horreurs nazies"...même pas une larmichette ou une péroraison d’une Rachel...le chef d’escadrille copieur-colleur vire t-il vers les sombres abysses du négationnisme.. ?


    • 1 vote
      Super Cochon 20 avril 21:24

      .
      Les Américains , ils étaient gentils , les Allemands , ils étaient méchants ! ..... très !
      .
      .

      La Face Cachée Des Libérateurs
      .

      https://archive.org/details/LaFaceCacheeDesLiberateurs480p


    • vote
      Étirév 20 avril 11:22

      « L’armée U.S., c’est l’armée allemande devenue très riche ! En 1945, elle a poignardé sa mère dans le dos. N’oublions pas ! »
      Parbleu ! Ce sont des schleuhs ! Ils s’appellent tous Gunter, Eisenhower... !
       »
      (...)
      Ecoute, Chabrol. Je voudrais que tu comprennes bien ma position. Je suis entré de mon plein gré dans la SS, caste religieuse, politique et militaire qui pouvait me demander n’importe quoi... En échange de cette soumission « perinde ad cadaver » j’aurais reçu, en cas de victoire, un espace de commandement, c’est-à-dire le gouvernement d’une Occitanie racialement et territorialement indépendante, idéologiquement subjuguée, et subjuguée par moi bien entendu ! Crois-moi, j’y aurais fait régner la liberté suprême, celle de la race, et un socialisme tellement avancé qu’en moins de trois mois j’aurais rallié tous tes petits copains communistes !
      - Pas moi !
      - Tu n’en sais rien !
      - Et la Milice ?
      - Ce n’était que l’antichambre de la SS. Je suis un seigneur, pas un petit-bourgeois.
      L’ancien secrétaire des « jeunesses » de Narbonne se gratte la tête, réfléchit longuement et demande :
      - Et si je te demandais de renier l’idéologie SS ?
      Barbaïra éclate de rire.
      - Voyons ! Voyons ! C’est comme si tu demandais à un Cathare d’aller à Rome !
      Le chant du prisonnier reprend au loin et se prolonge comme le bruit de la pluie sur le toit de tuiles. Le château de Trencavel se dissimule à demi derrière les nuées grises qui s’épaississent au fur et à mesure que tombe la nuit.
      - Persévérer dans l’erreur est plus grave que de la commettre ! murmure Marius Chabrol. Les SS étaient des criminels. Qui reste SS reste criminel et l’ennemi du Parti. C’est très grave, Barbaïra !
      Il relève la tête, plonge un regard froid dans les yeux du détenu et ajoute :
      - Un ennemi... ça doit se supprimer ! Barbaïra se lève et reprend sa marche. Il dit avec force :
      - Mon pauvre Marius, je te retrouve encore une fois prisonnier de ta dialectique ! La dialectique, c’est votre péché, ce sera donc votre perte ! Vous prétendez au réalisme et raisonnez en religionnaires ! Que sais-tu exactement de la SS ? Rien en dehors de l’image qu’en a donnée une propagande hystérique. Un tas d’âneries !... Vois-tu, si Hitler n’avait pas commis l’erreur tragique de sauter sur la sainte Russie, à l’heure actuelle, au lieu de nous bouffer le nez, nous ferions route ensemble pour détruire à la fois la dictature de l’argent et la superstition chrétienne ! Et si je suis vaincu comme SS tu l’es également comme Coco. C’est le capitalisme sans patrie qui gagne !
      (Saint-Loup, Nouveaux cathares pour Montségur)


      • vote
        beo111 beo111 20 avril 12:01

        Tiens, ça me fait penser que mon grand-père, Henri Guinchard, a été le dernier chirurgien à soigner des nazis dans la prison de Spandau. Cela fait l’objet de quelques pages dans le livre qu’ont édité ses enfants pour la famille et les amis. Il y a des choses intéressantes, il faudra que que songe à en parler sur Agorarouge.


        • vote
          pegase pegase 21 avril 01:47

          @beo111
          -
          Les prisonniers ont des droits, voir les droits de l’homme ONU ect ...

          hélas pas toujours respectés (Jean Moulin) ...



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