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Accueil du site > Tribune Libre > "ALICE" - Soneper

"ALICE" - Soneper

Un morceau de rap sur la thématique de la pédocriminalité et les états dissociatifs que ces traumatismes entrainent. "Alice" traverse le miroir, elle se dissocie de la réalité et sa personnalité se fractionne pour échapper à l'horreur... La programmation à l'esclavage sexuel.

 

 

Un morceau de Soneper :
https://www.youtube.com/user/01soneper/videos

Montage vidéo par Mk-Polis :
http://mk-polis2.eklablog.com/

 

Tags : Pédocriminalité Manipulation Sexualité




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4 réactions à cet article    


  • 5 votes
    CyQlotron CyQlotron 4 mars 2015 12:24

    Une locution merdique, des textes sortie tout droit d’un travail de groupe en classe de CAP et un phrasé digne d’un homme des cavernes sont ils obligatoire quand on fait du rap ??? décidément j’ai horreur de cette "musique"...


    • 3 votes
      Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 4 mars 2015 15:24

      Cette "chanson" ressemble à une caricature enregistrée par des adolescents pour se moquer du "rap" ou à un exercice destiné à se faire interner pour débilité mentale. 


      • 4 votes
        Nigari Nigari 4 mars 2015 22:56

        Pour ceux qui s’arrêtent à la forme et qui donc ne peuvent pas saisir le fond... voici une illustration du processus "Alice" dans l’affaire Dutroux. Le cas de Regina Louf, le témoin X1...
        À l’âge de 11 ans, sa mère lui a présenté un certain Tony V. en lui disant : "Désormais tu lui appartiens, il est ton propriétaire." Cet individu est alors devenu le "maître" de Régina Louf entretenant avec elle une relation ambiguë mêlant proxénétisme, "amour et attachement" basé sur du contrôle mental. C’est ce Tony qui avait la charge de Régina et qui la "téléguidait" dans le réseau.
        "Tony était le seul adulte qui comprit que quelque chose n’allait pas dans ma tête. Cela ne le dérangeait pas du tout, au contraire, il le cultivait. Il me donnait différents noms : Pietemuis, Meisje, Hoer, Bo. Les noms devinrent lentement une part de moi. La chose étrange était que si il mentionnait un nom, la personnalité qui correspondait au nom était immédiatement appelée. 
        "Pietemuis" (petite souris) devint le nom de la petite fille qu’il ramenait à la maison après l’abus - une petite fille effrayée et nerveuse qu’il pouvait réconforter en lui parlant d’une façon bienveillante et paternelle. "Meisje" (fille) était le nom de la partie de moi qui lui appartenait exclusivement. Si il m’abusait dans mon lit tôt le matin, par exemple, ou s’il n’y avait personne autour de nous. "Hoer" (pute), était le nom de la partie de moi qui travaillait pour lui (....) quand je lui demandais avec curiosité pourquoi il me donnait tant de noms, il rajoutais : "Papa Tony te connais mieux que tu ne te connais toi même"… Et c’était malheureusement vrai."

        Source : "Zwijgen is voor daders - De getuigenis van X1" - Regina Louf, Éditions Houtekiet, 1998



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