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Ces banksters qui appauvrissent l’État et ses citoyens

A quelques jours de la mobilisation générale du 17 novembre, contre la gouvernance du banquier Macron, je souhaite enfoncer le clou sur le sujet de la finance, que j’ai abordé dans ma précédente vidéo, et que je considère comme le mal absolu. Pour ce faire, j’ai décidé de revenir sur que Michel Rocard, au cours d’ émissions radio, en 2011 et 2012, parlant de la dette publique, avait identifié comme l’origine du mal : la réforme de la Banque de France de 1973 qui a interdit à celle-ci de prêter à l'État à taux zéro, interdiction reprise dans le traité de Lisbonne, en 2007. Une dette qui, au lieu d’atteindre les 2200 milliards, soit 95 % du PIB, aurait dû, aujourd’hui, se limiter à 370 milliards, soit 16 % du PIB, si nous avions conservé notre souveraineté d’avant 1974.

 

Ses propos ont-ils inspiré les thèmes de campagne du candidat Hollande qui avait lancé, dans un de ses meetings, qu’il déclarait la guerre à la finance ? Toujours est-il que, devenu président, Hollande a très vite oublié ce qui devait être le fer de lance de son action à la tête de l’État, capitulant piteusement face aux banquiers et à l’Europe corrompue. Capitulant face à Merckel, la chancelière allemande.

 

Comme Sarkozy, avant lui, Hollande est même devenu un serviteur zélé des banquiers en obéissant sans sourciller aux directives de la commission européenne, directives destinées à contraindre un peu plus les citoyens, en les obligeant, de fait, à passer davantage par la banque, tout en réduisant la garantie des dépôts des clients, en cas de défaillance de ladite banque.

 

Tout est fait par les banquiers, avec la complicité des politiques et de l’Europe corrompue, pour obliger les gens à passer par les banques, à détenir un compte. L’objectif étant de contrôler tous les mouvements de fonds, de faire disparaître l’argent liquide ou les espèces qui échappent à la possibilité, pour les banksters, de se faire du beurre, au moyen des agios et autres intérêts. Une manne considérable, sur laquelle ils ont mis la main, pour augmenter leurs profits. Sachant que le montant des agios piqués aux plus modestes atteint presque 7 milliards par an.

 

Liens :

Décembre 2011 Rocard Europe 1

https://www.youtube.com/watch?v=4TB85XwzqZk&feature=player_embedded

 

Avril 2012 Rocard France Inter

https://www.youtube.com/watch?v=y99HMX03Dlg

 

Tags : Politique Banques






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Verdi

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