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“Dévastée” Brigitte Macron conteste la victoire de Natacha Rey sur l’affaire Trogneux

 

Les essentiels de cette actualité

 

  • Natacha Rey, relaxée en appel, défie le récit officiel sur Brigitte Macron, suscitant un débat sur la liberté d’expression et l’investigation citoyenne.
  • Brigitte Macron persiste en cassation, malgré la reconnaissance de la bonne foi de Natacha Rey, révélant une lutte contre une voix indépendante.
  • La ténacité de Natacha Rey face à l’acharnement judiciaire fait d’elle un symbole de résistance contre le contrôle de la narration.

Le 15 juillet à 19h, Maître David Guyon est l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.

Maître David Guyon est un avocat spécialisé dans la défense des victimes, notamment dans les affaires de violences sexuelles. Il s’est fait un nom en se consacrant avec passion à la défense des droits des plus vulnérables, en particulier les enfants, et en s’engageant dans des dossiers médiatisés de maltraitance.

Une citoyenne traînée en justice pour avoir enquêté

Natacha Rey n’est ni une agitatrice, ni une diffamatrice. Elle est une citoyenne indépendante, déterminée à interroger les zones d’ombre d’un récit officiel verrouillé. En 2021, elle publie une enquête fleuve, s’appuyant sur des documents, des photos, des témoignages, et ose poser une question taboue : qui est réellement Brigitte Macron ?

Cette investigation minutieuse, relayée sur Internet, s’est heurtée de plein fouet à la forteresse institutionnelle. En réponse, l’Élysée n’a pas cherché à démentir sereinement, mais à frapper judiciairement. L’objectif : faire taire, non répondre.

La justice de première instance l’avait condamnée. La cour d’appel l’a relaxée. Pourquoi ? Parce qu’elle a reconnu que Natacha Rey n’agissait pas dans une logique de diffamation gratuite, mais dans celle d’une chercheuse d’indices, mue par la conviction que le public mérite de savoir.

Le pourvoi en cassation de Brigitte Macron n’est rien d’autre qu’une tentative de revanche, un acharnement contre une femme dont l’état de santé est plus qu’alarmant, armée uniquement de sa ténacité et de son droit de douter. Ce bras de fer n’oppose pas une Première dame à une faussaire, mais une figure du pouvoir à une voix indépendante.

La liberté d’expression comme dernier rempart

La décision de la cour d’appel n’est pas un détail technique : elle représente un tournant juridique. Elle rappelle que la liberté d’expression inclut le droit d’enquêter, de remettre en cause, d’alerter. Natacha Rey ne fait pas du sensationnalisme. Elle fait ce que les journalistes institutionnels refusent de faire : creuser là où il est interdit de creuser.

En s’attaquant au tabou suprême autour de Brigitte Trogneux épouse Macron, elle a soulevé une question légitime dans une démocratie : y a-t-il des zones interdites à l’investigation citoyenne ?

Le pouvoir espère que la Cour de cassation effacera cette décision historique. Mais l’enjeu dépasse le sort de Natacha Rey. Ce que Brigitte Macron cherche à faire tomber, c’est un symbole : celui d’une femme qui ne baisse pas les yeux. L’argument de la diffamation ne tient plus.

La justice a reconnu que ses démarches relevaient de la bonne foi. Elle a enquêté avec méthode, exprimé des doutes fondés, sans jamais appeler à la haine ni à la violence. Elle incarne cette génération de lanceurs d’alerte que l’establishment rêve de museler.

Une affaire révélatrice d’un système à bout de souffle

En choisissant de se pourvoir en cassation, Brigitte Macron relance une affaire qu’elle prétendait vouloir éteindre. Ce paradoxe en dit long. Chaque nouvelle action judiciaire renforce la crédibilité de Natacha Rey aux yeux de ceux qui doutent du récit officiel.

Car si tout n’est que délire complotiste, pourquoi mobiliser les plus hauts niveaux du système judiciaire ? Pourquoi ne pas laisser mourir la rumeur dans l’indifférence ? Cette obstination révèle une panique du contrôle de la narration. Et face à cette panique, Natacha Rey incarne une résistance.

Loin des plateaux télé et des sphères parisiennes, cette femme s’est imposée comme un point de bascule dans le rapport entre peuple et pouvoir. Elle n’a pas les codes, elle n’a pas les réseaux, mais elle a osé. Et c’est cela qui dérange. Le traitement qui lui est réservé ne relève pas d’un simple désaccord juridique : c’est une tentative d’exemplarité.

La faire tomber pour que personne ne reprenne le flambeau. Mais cette stratégie se retourne. Plus le pouvoir la combat, plus elle devient une figure. Non de vérité, mais de courage. Et ce courage, lui, ne se juge pas.

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Tags : Justice Emmanuel Macron




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16 réactions à cet article    


  • vote
    Equus zebra Equus zebra 17 juillet 2025 14:54

    Intéressant vers 8 minutes, victime ?

    https://www.youtube.com/watch?v=sWMBjFI7GFI

    Michel Onfray à cœur ouvert : comment ses blessures d’enfance ont forgé sa personnalité.


    • vote
      JL 17 juillet 2025 15:13

      @Equus zebra
       
       la question n’est pas de savoir si la personne qui nous est présentée comme l’épouse du président de la République a subit une transformation de genre ou pas. Cette personne peut très bien être physiquement un homme mais être femme dans sa tête et dans son comportement, notamment la tenue vestimentaire.
       
      « on ne nait pas femme, on le devient  » : cette petite phrase qui a fait tant de bruit serait ici déclinée au pied de la lettre par tout ce que le paysage médiatique français compte de nominalistes. Avec ou sans transition, puisqu’il suffirait de l’affirmer.
       
      Rappel : les nominalistes croient au pouvoir des mots au contraire des réalistes qui croient à la vérité des mots.
      Le réalisme aujourd’hui est un complotisme.


    • vote
      JL 17 juillet 2025 15:38

      @JL
       
      La logique perverse c’est de croire qu’un mensonge réussi a valeur de vérité (cf. le pouvoir des mots).
       
      Une personne qui n’a pas subi de transition, peut d’un point de vu nominaliste (pervers en l’occurrence), argumenter qu’elle est diffamée par une suspicion de transition de genre par le raisonnement suivant : « J’ai le droit de m’habiller en femme. De dire que je suis femme. D’ailleurs, le maire qui a acté mon mariage en tant que femme a fait de moi une femme (cf. le pouvoir performatif de l’autorité civile). Je n’ai pas subi de transition de genre. je me considère comme diffamé(e) par l’accusation de transgenrisme.  »
       
       CQFD.
       
      ps. Ce couple ne serait pas le couple présidentiel de la France, cette affaire ne regarderait personne sinon l’entourage immédiat et l’état civil. Mais ce n’est pas le cas.
      « La femme de César doit être au dessus de tout soupçon. »


    • vote
      pemile pemile 17 juillet 2025 15:59

      @JL " Cette personne peut très bien être physiquement un homme mais être femme dans sa tête et dans son comportement, notamment la tenue vestimentaire. "

      wiwi, et pour les photos en maillot de bain ou pantalon moulant, c’est photoshop qui s’occupe de l’ablation du sgeg ? 


    • vote
      JL 17 juillet 2025 18:13

      @pemile
       
       où ça, des photos en maillot de bain ?
      Des liens ?



    • vote
      nono le simplet ( Jean Desmaison ) nono le simplet ( Jean Desmaison ) 17 juillet 2025 18:21

      @pemile
      sur celle là y a quand même un doute


    • vote
      JL 17 juillet 2025 19:18

      @JL
       
       où avais-je la tête : les photos aujourd’hui ne sont plus crédibles. Les logiciels de traitement d’image sont si performants.


    • vote
      Equus zebra Equus zebra 17 juillet 2025 14:56

      Qui est victimes des Macrons ?


      • 1 vote
        Equus zebra Equus zebra 17 juillet 2025 15:03

        Qui sont les victimes des Macrons ?
        Covid ? Guerre en Ukraine dont on se moque ? Guerre en Israël qu’ils alimentent ?
        destruction de la France ? Alstom etc
        Suicides louches, Denécé Marleix.


      • vote
        Gollum Gollum 17 juillet 2025 15:59

        Moi je suis dévasté par tant de connerie..


        • 1 vote
          pemile pemile 17 juillet 2025 16:02

          @Gollum " Moi je suis dévasté par tant de connerie.. "

          Tu n’as pas dû lire l’article, il s’agit d’investigation sérieuse qui consiste à interroger les zones d’ombre d’un récit officiel verrouillé ! smiley



          • vote
            Et Hop ! 18 juillet 2025 08:13

            En ne portant pas plainte pour calomnie (imputation mensongère), mais pour diffamation (imputation portant atteinte à l’honneur), la créature Trogneux a ratifié l’hypothèse de Natacha Rey de substitution de personne, et de travestissement ou changement de sexe.

            Si elle avait porté plainte pour calomnie, le juge était obligé de faire vérifier son identité et son sexe biologique, de faire comparaître les deux plaignant ensemble.


            • vote
              JL 18 juillet 2025 10:30

              @Et Hop !
               
               ’’ Si elle avait porté plainte pour calomnie, le juge était obligé de faire vérifier son identité et son sexe biologique, de faire comparaître les deux plaignant ensemble.’’
              >
              Pour l’obligation de vérification de l’identité, OK. Mais pour la vérification du sexe biologique, je ne crois pas.
              D’ailleurs, si une plainte pour calomnie impliquait une obligation de vérification du sexe biologique, il y aurait là je pense, une raison bien compréhensible de ne pas y recourir.


            • vote
              Et Hop ! 18 juillet 2025 22:07

              @JL

              Dans un procès en calomnie, le plaignant soutient que les faits allégués sont faux, et doit en apporter la preuve, par exemple en comparaissant à l’audience avec Jean-Michel pour montrer que c’est une personne distincte.



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