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Accueil du site > Tribune Libre > Dimitri de Kochko "Holodomor" N°5 du 8 décembre 2017 en 1 partie

Dimitri de Kochko "Holodomor" N°5 du 8 décembre 2017 en 1 partie

Dimitri de Kochko - "Holodomor" - émission n°5 - du 8 décembre 2017 partie 1 sur 1

Nota : les Informations complémentaires a l'entretien et les liens Internet sont tout en bas de cette description

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L'excellent journaliste Dimitri de Kochko qui a voulu garder son intégrité morale et professionnelle intacte, s'est malheureusement confronté à la doxa atlantiste du milieu journalistique occidental qui ne supporte plus la moindre contradiction à son discours dominant.

Jugé péremptoirement trop favorable a la "propagande" russe, il fut discrètement black-listé des que le role de bad boy qu'on lui faisait jouer, à son corps defendant, ne suffisait plus pour tenter de discréditer la Russie aux yeux des téléspectateurs.

Eveil Français TV, sensible au travail de bons mais bien trop rares journalistes, scandalisé par le traitement qu'il continu de subir de la profession, a décidé de lui offrir sa tribune médiatique.

Eveil Français tient ainsi a contrecarrer la stratégie infecte qui le vise, alors que sa rigueur à tous point de vue, est un exemple pour tout jeune journaliste à une époque de trouble profond ou le mensonge tient lieu de vérité indiscutable.

Dimitri reviendra aussi souvent qu'il le souhaite pour nous offrir sa vision et son analyse sur bien des sujets importants !!

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- Accusations de Porochenko contre Moscou sur la famine de 1932 : une « logique jésuite »
https://fr.sputniknews.com/international/201711251034035147-ukraine-famine-accusations-russie-reaction/

- La famine en URSS en 1932-1933 (Holodomor)
https://fr.sputniknews.com/infographies/20080802115429735-holodomor-urss-victimes/

 

Tags : Russie Ukraine




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5 réactions à cet article    


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    njama njama 12 décembre 2017 11:46

    Dimitri de Kochko (...) s’est malheureusement confronté à la doxa atlantiste du milieu journalistique occidental qui ne supporte plus la moindre contradiction à son discours dominant.
    Il n’est pas le seul, cette censure frappe aussi les universitaires. Pour en comprendre les raisons il faut savoir que le Parlement €uropéen a confisqué l’histoire, l’a mise sous scellé pour entériner un discours dominant :

    Résolution du Parlement européen du 23 octobre 2008 sur la commémoration de l’Holodomor, la famine artificiellement provoquée en Ukraine (1932-1933)
    http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA?TA-2008-0523+0+DOC+XML+V0//FR
    Doxa atlantiste ou €uropéiste ? les deux probablement, par conjonction d’intérêts. Ostraciser la Russie, durablement au plan symbolique, marquerait indirectement les frontières d’une €urope encore en  cours de construction, et d’un fédéralisme qui ne pourrait se confondre avec des nations voisines. Pour y arriver, tous les moyens sont bons, fussent-ils intellectuellement malhonnêtes... ce qui semble être le cas avec l’holodomor.


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      njama njama 12 décembre 2017 11:52

      L’ukraine bandero-maïdaniste et l’université française – par Annie Lacroix-Riz

      Chers amis,

      La propagande des pro-nazis ukrainiens n’a jamais cessé depuis la vaste campagne déclenchée en 1933 sur le thème de la « famine en Ukraine », qu’ils ont ensuite transformée en « famine génocidaire en Ukraine ».
      [...]
      La propagande banderiste connaît une nouvelle forte poussée depuis le coup d’État de Maïdan et ses suites, c’est-à-dire le rattachement d’une grande partie de l’Ukraine à « l’Occident », États-Unis et Union européenne, Allemagne en tête. Rappelons que le Parlement européen a voté le 23 octobre 2008 une résolution sur l’Holodomor, « considérant entre autres] que l’Holodomor, la famine de 1932-1933, qui a causé la mort de millions d’Ukrainiens, a été planifiée de manière cynique et cruelle par le régime stalinien pour imposer la politique soviétique de collectivisation de l’agriculture contre la volonté de la population rurale d’Ukraine ».

      Les historiens sérieux, à commencer par les spécialistes anglophones de l’agriculture russe et soviétique, tels R.W. Davies and S.G. Wheatcroft, The Years of Hunger : Soviet Agriculture, 1931-1933, New York, Palgrave Macmillan, 2004, et Mark B. Tauger (https://fr.wikipedia.org/wiki/Mark_Tauger ), ont démontré l’inanité de cette thèse. Une partie des travaux de ce dernier seront bientôt accessibles en français : l’éditeur Delga va incessamment publier Famine et transformation agricole en URSS, http://editionsdelga.fr/wp-content/uploads/2014/05/fichier-couv-les-famines-en-Russie-et-en-Union-sovi%C3%A9tique.jpg
      [...]
      http://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/lukraine-bandero-maidaniste-luniversite-francaise-annie-lacroix-riz/


      • vote
        njama njama 12 décembre 2017 11:59

        l’holodomor, ...  le caractère intentionnel de la famine ?

        il y a une explication plus prosaïque qui découle du contexte « international » de cette période pour comprendre les causes de cette famine dont on accable Staline et le soviétisme sans égard à se préoccuper de ce qui pouvait affecter les échanges commerciaux internationaux.
        Certes, on nous rapporte que les récoltes de 1931, 1932 furent moins bonnes, et que l’État préleva davantage de blé en Ukraine ...
        Cependant on ne peut ignorer la crise de 1929 et ses conséquences sur les années qui suivirent - the Great Depression - alors faire supporter la responsabilité de cette famine (génocidaire) sur la seule tête du régime stalinien ne paraît pas très objectif d’un point de vue historique, les puissances européennes ayant contribué pour une part à être les fossoyeurs de ces malheureuses victimes.

        Ici quelques explications dans ce qui a été appelé « le blocus de l’or » qu’explique Nikolay STARIKOV dans son article Who Organised the Famine in the USSR in 1932-1933 ? Mon, Dec 17, 2012
        http://orientalreview.org/2012/12/17/episodes-10-who-organised-famine-in-the-ussr-in-1932-1933/


        traduit par Corentin Dumas pour Réseau International : Qui a organisé la Famine de 1932-1933 en URSS ?

        "À la Conférence de Gênes en 1922 fut introduit le Gold Exchange Standard ou étalon de change-or en français. Depuis la fin de 1922, l’Union Soviétique émettait les chervonets d’or – une nouvelle monnaie soviétique dont l’entière production était assurée par les réserves d’or et qui était convertible en or. En 1923, le chervonet soviétique était l’une des monnaies mondiales les plus stables et les plus sûres.« 
        ...
         »En 1925, les dirigeants soviétiques décidèrent d’accélérer l’industrialisation du pays. Assez étonnamment et malgré la promesse d’énormes gains économique d’une telle politique, les pays de l’Ouest refusèrent l’or comme moyen de paiement lors de toutes transactions avec l’Union Soviétique ! Cet incroyable comportement est connu historiquement comme le « blocus de l’or ». L’URSS pouvait payer pour des machines et autres équipements seulement avec du pétrole, du bois et des céréales."

        En 1929, les banquiers américains causèrent la Grande Dépression. La courte période de stabilité du système monétaire international fut terminée.

        En 1931, l’Allemagne et l’Autriche n’avaient pas réussi à rembourser leur dette étrangère et arrêtent de convertir le mark en or, mettant ainsi fin au Gold Exchange Standard. À l’automne 1931, le Royaume-Uni cessa également la conversion en or.

        http://reseauinternational.net/qui-a-organise-la-famine-de-1932-1933-en-urss/


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          njama njama 12 décembre 2017 12:01

          Ajoutez-y un embargo punitif sur les marchandises illégal, la loi anglaise de 1933 contre les importations russes
          ---
          Une fuite dans les institutions de paix
          Le libre jeu des représailles et l’embargo punitif sur les marchandises

          de Edouard Lambert
          Article en deux parties
          Extrait de la Revue de l’Université de Lyon 1933 vol 6 pp.471-490 et 1934 vol 7 pp. 21-67

          PREMIÈRE PARTIE
          La loi anglaise de 1933 contre l’importation des marchandises russes. - Son rôle d’acte de représailles. - Son examen critique par ce pont de vue dans une consultation de Pachioni. - Les limites de légitimité des représailles dans la doctrine actuelle du droit des gens. - L’impuissance de cette doctrine a s’imposer à l’application pratique.

          SECONDE PARTIE (page 22 du PDF)
          Consultation sur la section 3 du « Russian Goods Act ». - Le but de cette disposition : faire sortir des prohibitions temporaires d’importations des effets résolutoires pour les marchés en cours. - But en opposition avec les conceptions générales de la légalité qui forment les bases de notre civilisation internationale. - Disposition inconciliable avec les directives traditionnelles de la jurisprudence des cours anglaises.- La fixation de ces directives dans les « War Cases » de la guerre du Transvaal et de la guerre mondiale. - Le droit judiciaire ou « common law » anglais ne connaît point d’état intermédiaire entre la guerre et la paix. - Tant que la guerre n’est point déclarée ou ouverte, les relations contractuelles entre particuliers restent régies exclusivement par les règles de droit commun du temps de paix. - Méconnaissance par la section 3 de ce précepte d’une valeur universelle.

          http://idcel.univ-lyon3.fr/fileadmin/medias/Documents_IDCEL/Fonds_numerise/Ecrits_d_Edou ard_Lambert/1933_fuite_dans_les_institutions_de_paix_embargo_punitif.p df



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