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Excalibur - Roi Arthur - Quête du Graal - Table Ronde : le mythe qui a fait l’occident

 

Excalibur - Roi Arthur - Quête du Graal - Table Ronde : le mythe qui a fait l'occident, par Fabien Maisonneuve et Frédéric Chambon.

Tags : Livres - Littérature Politique Société Cinéma Histoire Religions Islam Culture Christianisme Guerre Judaïsme Islamisme Bouddhisme Mythologie




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    Étirév 12 juillet 16:07

    L’ordre de la Table Ronde.

    En 516, on fonda un Ordre nouveau, celui de la Table Ronde. Voici ce qu’on raconte :

    Le roi Arthus avait installé une table ronde pour tous les chevaliers, pour éviter le haut bout et le bas bout. Tous les chevaliers étaient égaux, ils avaient des qualités reconnues et portaient des armures que l’imagination populaire appela enchantées, parce que leur position élevée leur donnait un prestige surhumain. C’est ainsi que l’on disait que leurs lames aiguës étaient protégées par des fées ; les fées sont quelquefois appelées des nains.

    Les chevaliers étaient toujours aimés par une Dame, dont l’amour était un talisman. Aussi la chronique disait-elle qu’ils revenaient toujours victorieux.

    Ces récits font le sujet des légendes bretonnes. On y trouve des épopées courtoises se déroulant dans une société civilisée.

    Les chevaliers sont mondains, galants, dévoués aux idées de la Dame. C’est ce qui s’est perpétué dans le genre troubadour.

    Ils portent les couleurs de leur Dame. La galanterie de cette époque semble quelquefois exagérée dans les actions héroïques.

    La devise d’Arthus est : « Je maintiendrai », d’où maintenant (celui qui maintient). Il maintient l’ancienne doctrine, la science antique, et nous allons voir jusqu’où va son audace.

    La Légende du saint graal

    Dans les anciens Mystères, on avait expliqué la loi des sexes, dont les Rose-Croix gardaient le secret.

    Mais ce n’était pas seulement une fleur qui représentait le sexe féminin ; c’est aussi un vase, une coupe, un calice, et c’est cette coupe qu’on appelait le Saint Graal.

    Il suffit d’annoncer qu’on possède quelque chose de précieux pour que tous essaient de s’en emparer. C’est ce qui nous explique qu’on essaie de prendre ce vase.

    On voit tout de suite que c’est de ce symbole sacré que l’Église va s’emparer pour en faire le calice.

    Puis, comme ce vase contenait le sang de la femme, il fallut aussi lui faire contenir le sang de l’homme, et c’est alors que des Pères, d’une imbécillité débordante, inventent la légende de Joseph d’Arimathie recueillant le sang de Jésus, coulant de la plaie qu’on lui fait au côté, pour qu’il ait aussi un organe sanglant qu’on puisse opposer à celui de la femme.

    Tout cela en attendant que l’hostie, qui est la contrepartie sexuelle de la sécrétion du vase, vienne s’y annexer.

    Abordons maintenant la question historique, car il y a toujours de l’histoire au fond des Mystères.

    Cordialement.



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