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Accueil du site > Tribune Libre > FIN DU MONDE : et si c’était pipeau ?

FIN DU MONDE : et si c’était pipeau ?

Ma face sur la vignette automatique de la vidéo reflète bien l'hystérie autour du sujet donc je laisse, c'est parfait :))

Regardez les sources avant de me dire que je dis des conneries, "errare humanum est" mais bon vérifiez quoi !

SOURCES ICI : https://www.lesoucidesoi.fr/2019/06/25/fin-du-monde-et-si-cetait-pipeau/

Tags : Environnement Société




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11 réactions à cet article    


  • 1 vote
    thierry3468 25 juin 17:49

    Dès qu’on commence à agiter l’émotionnel,on peut se douter qu’il y a anguille sous roche.Il convient d’agiter des lendemains lugubres et apocalyptiques pour modifier le comportement d’une population.Un climat anxiogène permet très souvent de faire passer des changements qui auraient été refusés sans conditionnement.Finalement,cela met de l’huile dans les rouages du changement.


    • vote
      zendragon zendragon 25 juin 18:33

      On devrait poser la question à un super-ordinateur pour ne pas rester dans le doute...


      • vote
        Vraidrapo 27 juin 12:32

        @zendragon

        vous en avez rêvé..., Météo-France l’a fait :

        http://www.meteofrance.fr/climat-passe-et-futur/le-climat-futur-a-l-echelle-du-globe


      • 5 votes
        Ozi Ozi 25 juin 20:33

        Une vidéo parsemée d’érreurs et de biais cognitifs, avec des montages de reportages ou de situations très déformantes, notamment pour Aurélien Barrau ou Pablo Servigne...

        Il fait chaud et j’ai un peu la flemme de reprendre tous les points exposés, donc allons à l’essentiel :

        1/ Personne chez les scientifiques ou collapsologues (qui ne font que compiler les données scientifiques) ne parlent de "fin du monde" , mais d’une possible fin de notre civilisation industrielle basée sur l’économie de marché, l’énergie peu chère et abondante, le productivisme et la compétition et qui entraîne dans sa chute une grande partie du vivant (L’Anthropocène)...

        Ce ne sont pas des croyances millénaristes mais des faits observables (comme l’effondrement de la biodiversité par exemple), cela fait une sacrée différence..

        2/ Quand des scientifiques et intellectuels pointent du doigt le fait qu’il ne peux pas y avoir de croissance infinie dans un monde fini, ce ne sont pas des illuminatis qui voudraient t’enlever toutes les libertés démocratiques mais simplement un constat de bon sens.. Tu reprends régulièrement le mot "progrès" que les méchants écolos critiquent, peux-tu nous dire ce que tu entends par "progrès" ?

        3/ Tu dis que l’écologie est conservatrice (en opposition au "progrès" que tu vas devoir définir) mais l’écologie est avant tout réaliste, l’utopie naïve se trouve chez ceux qui croient que notre système économique prédateur puisse perdurer indéfiniment..

        4/ Pour le raprochement entre jared diamond, Sarkozy et Edouard Philippe, là on sombre dans la bêtise crasse (ils ont soi-disant lu le livre donc ce sont des complices..) comme si Sarko ou Edouard Philippe s’intéressaient à l’écologie smiley Alors que leurs politiques sont les plus anti-écologique et anti-sociale de ces dernières décennies...

        Le montage où tu montre Edouard Philippe et Nicolas Hulot pour appuyer tes croyances est tellement ridicule quand on sait qu’un mois plus tard Hulot démissionnera dû au manque d’intérêt et surtout des innombrables bâtons dans les roues qu’il a subit sur ces questions écologique sous ce gouvernement..

        Tu ne comprends pas que pour Sarkozy et Edouard Philippe

        c’est juste de la com pour faire l’inverse ??

        Bon je m’arrête là... smiley


        • 1 vote
          sls0 sls0 25 juin 20:38

          Si on remonte à 1940, pour chaque calorie d’énergie fossile utilisée, 2,3 calories d’énergie alimentaire étaient produites. Aujourd’hui, la situation s’est inversée : il faut 10 calories d’énergie fossile pour produire une seule calorie d’énergie alimentaire. 
          On connait les réserves de pétrole, de phosphate, c’est en décennies.
          Si nous prenons en compte l’érosion des sols, la dégradation des terres, le prix du pétrole, l’effondrement des colonies d’abeilles et la croissance démographique, les conséquences sont pas trop roses. La civilisation industrielle est sur le point de s’auto-dévorer.

          Si nous ne changeons pas de cap, cette décennie restera dans l’histoire comme celle du début de l’apocalypse alimentaire mondiale.

          Oui il y a des panneaux 60km/h ridiculement placés, il y en a d’autres avant un virage dangereux.

          Le PIB mondiale comme la démographie sont parfaitement corrélés à l’énergie disponible. Entre 2050 et 2100 en énergie on sera au niveau de 1940, le PIB et la démographie suivront avec le bémol de l’efficience énergétique à prendre en compte.

          40% de notre bouffe c’est du pétrole, regardez autour de vous les objets, y en a t’il un où le pétrole n’est pas intervenu ?

          Argumenter sans parler de réchauffement climatique, de la règle de trois et avec des éléments facilement trouvables sur internet.

          Le petit moteur de la petite voiture qui nous sert à aller faire nos course à la même puissance qu’une éolienne de 15m de diamètre avec un vent de 36km/h.

          La production annuelle de lithium permet la construction de 11 millions de voiture.

          Magique le pétrole, c’est la fin du pétrole.


          • vote
            paul Muad Dib 26 juin 08:38

            Salut comme toujours les humains n’envisagent aucun changement en eux memes, plutôt le suicide qui comme chacun sait est la tentative de fuir sa souffrance croyant que celle ci est séparée de nous alors que elle est devenu la nature de la pensée analytique ..c’est d’ailleurs notre route a tous sauf......je parle mentalement, dommage nous avons régresse si fortement que la perception de notre regression mentale n’existe pas du tout , une majorité est persuade sans y avoir réfléchi une seule seconde que nous allons vers ...mais vers ou ?? la mort, cela a toujours été notre seule finalité connue et absolue, Mr google va aussi en faire l’experience bien sur, que la pensée analytique ne peut gérer...dommage, c’est ce dont parle bien sur, visions obligent, l’allégorie hermétique dite de Adam et de Eve, qui ne parle que du mental humain et du mauvais tournant pris , quand la pensée analytique a pris le dessus sur nos autres capacités ,empêchant celles ci de fonctionner..

            parenthése, L’Origine ultime nécessairement au delà du temps, absolue etc a considere la connaissance cumulative de la pensée comme totalement secondaire et donc non vitale car elle ne se transmet pas de manière innée comme les formes de connaissance innées de nos autres capacités, qui ne sont pas personnelles..le totalitarisme de la pensée dans nos cerveaux comme sur la terre empêche nos vies d’en être...on se console avec des machines...ou du pinard..ou le suicide..etc..


            • vote
              paul Muad Dib 26 juin 08:43

              @paul Muad Dib

              et donc la aussi vision oblige, il me fut montre que il est intégré avec ce que nous appelons la souffrance, qui est un processus très défini , il est intégré un compte a rebours dont je ne connais pas le moment ou il arrête de compter... en clair nous aussi sommes sur la liste des espèces qui potentiellement vont disparaitre prématurément ou pas d’ailleurs l’experience humaine n’ayant pas été concluante en terme de vie profonde, en terme de mal profond si par contre c’est meme un succes total..sauf exceptions pas assez nombreuses


            • 1 vote
              Étirév 26 juin 09:41

              LA FIN D’UN MONDE… toute une histoire.

              Au commencement de notre ère, la philosophie de l’homme qui avait étouffé la science de la Femme avait fait naître un tel malaise dans les esprits que partout on attendait un retour à la raison primitive.

              La résurrection de la Déesse, qu’on espérait, devait faire cesser la domination de l’homme perverti. C’est en ce sens qu’on annonçait « la fin du monde » ; on entendait par là un changement de régime social.

              Rappelons que le terme « Déesse » désigne le nom générique de toutes les femmes supérieures et qui n’indiquait alors que les qualités morales inhérentes à la Nature du sexe féminin ; rien de surnaturel.

              Cette attente était devenue générale, quoique les hommes ne la comprissent pas dans le même sens que les femmes, qui les premières en avaient parlé. Les hommes répétaient les mots, les phrases, qui étaient courants dans les conversations, et prenaient pour eux ce qui avait été dit pour l’autre sexe, d’autant plus que la corruption, qui grandissait avec le despotisme, faisait perdre à la femme son autorité morale.

              Tous les auteurs du temps étaient hantés de la même idée.

              Lucrèce annonce la fin du monde comme prochaine.

              Sénèque en dit autant, et il annonce que cette humanité condamnée va faire place à une autre plus innocente et plus heureuse, du moins pour un temps.

              Virgile annonçait une ère de paix et de félicité à laquelle devait présider un « fils des Dieux », c’est-à-dire un régénérateur béni par eux dès sa naissance, qui établirait la paix universelle et avec qui naîtrait et grandirait l’âge d’or.

              On retrouve dans Virgile les idées d’Isaïe. Dans une églogue, il est dit :

              « Une nouvelle série de siècles va commencer : voici venir une Vierge, une nouvelle création descend du ciel. »

              L’âge de fer est fini et nous allons revoir l’âge d’or.

              Qui sera ce sauveur ?

              Du temps des Eglogues, c’était « le premier enfant venu de noble race à qui il plaisait à un poète de prédire une belle destinée ». Puis, du temps des Géorgiques, ce fut Octave. « Ah ! Que ce noble jeune homme vienne enfin au secours du monde détruit ! Ne lui refusez pas cette gloire. »

              Le Sunnite croit que son Mahdi, prophète inspiré, doit vaincre l’Antéchrist, et fonder l’empire universel.

              Le Chiite continue à croire à l’incarnation future de l’Imam.

              Les femmes s’en mêlaient ; des inspirées vivaient dans une exaltation prophétique qui dura pendant toute la crise religieuse qui enfanta le Christianisme.

              Rome était pleine de gens qui prophétisaient. On attendait la fin de la terre, soit par le feu (fin physique), soit par un déluge suivi d’une régénération.

              Les métaphores par lesquelles on avait annoncé la fin du monde avaient été mal interprétées. Ainsi, quand les prophètes avaient dit que les fondements de la terre allaient s’ébranler, cela s’appliquait aux institutions sociales qui allaient être attaquées et détruites, et non au globe terrestre et à ses conditions physiques.

              Quand ils avaient dit que le soleil, la lune et les étoiles allaient s’obscurcir et s’éteindre, cela se rapportait aux lumières de l’intelligence comparées aux astres du ciel et qui (suivant l’expression antique) allaient être mises sous le boisseau par l’homme pervers.

              Et c’est bien ce qui se produisit (et qui se produit encore), puisque les conquérants qui arrivaient au pouvoir avaient toujours pour premier soin d’étouffer la pensée, souvent même de faire brûler les livres dès qu’ils prenaient possession du trône.

              Toutes les métaphores annonçaient le renversement du « monde intellectuel » et le règne de la brutalité.

              Cérinthe, Juif d’Antioche, avait inventé le millénarisme ; il annonçait la fin prochaine du monde et le retour du Christ sur la terre, pour y exercer sur les justes un règne temporel de mille ans, pendant lequel les saints jouiraient ici-bas de toutes les voluptés sensuelles. C’était la doctrine de Krishna mal interprétée, intervertie, donnant au sexe masculin les immunités du sexe féminin.

              Suite…



                • vote
                  Scalpa Scalpa 26 juin 22:22

                  Ou du gâteaux pour les gâteux qui eux n’ont plus rien a envier au morts de leur vivant.


                  • vote
                    Vraidrapo 27 juin 07:57

                    S’il est permis d’établir un parallèle du comportement humain "au volant" et à la ville, il y a lieu de s’inquiéter, je m’explique :

                    j’ai remarqué, dans les villes provençales, ce comportement assez généralisé des automobilistes qui "freinent aussitôt qu’il ont cessé d’accélérer" ou qui "accélèrent jusqu’à ce qu’ils soient contraints de freiner". A l’approche d’un feu rouge, d’un bouchon etc..., visibles d’assez loin.

                    Si les sociétés humaines et "évoluées smiley " de la Planète attendent d’être au pied (ou "dans") le mur pour commencer à y voir clair...(je laisse à chacun le soin de finir).



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