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L’explosion de l’illettrisme en France - ACTU ANIMÉE

L'explosion de l'illettrisme en France - ACTU ANIMÉE #15

 

Après tout... A chacun ses priorités !

 

Tags : Humour




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23 réactions à cet article    


  • 2 votes
    #WorldPeaceNow* #WorldPeaceNow* 26 octobre 13:56

    Génial ! Il a osé faire le rapprochement et c’est très bien vu ! Ceci explique donc cela, je suis d’accord, mais en partie, il y a aussi un autre facteur : l’abrutissement lié à la télévision et aux débilités profondes qui innonondent l’espace sacro-saint du net.

    SWJ et feminism ont en fait une seule et même origine : le satanisme > voir Aleister Crowley, Alfred Kinsey, Miss Magazine (CIA), les réseaux Rockefeller, Rothschilds, Soros etc.

    C’est fascinant de voir avec quelle facilité (en même temps il se donne beaucoup de mal) Satan retourne le cerveau de toute une génération sans parler des précédentes.

    Je crois que le but est d’achever ce qui reste de lucidité dans l’humain pour pouvoir l’asservir à volonté (nouvel ordre mondial satanique), encore un petit effort, nous y sommes presque...


    • vote
      #WorldPeaceNow* #WorldPeaceNow* 26 octobre 13:59

      @#WorldPeaceNow*

      SJW = "Social Justice Warrior" ou "snowflakes" ou "libtards" ou "Antifas", c’est à dire le pire de ce que produire la gauche et le libéralisme : des dégénérés à la solde de l’empire.


    • 1 vote
      yoananda yoananda 26 octobre 14:36

      Oué, comme d’hab. L’illétrisme n’a rien à voir avec l’immigration (je ne dis pas que c’est le SEUL facteur hein, me faites pas dire ce que je n’ai pas dit).
      Bien sûr, c’est un petit baptou fragile qui est pris comme exemple, même s’il est probablement et statistiquement le moins représentatif ! mais cépagrav : fopastigmatiser hein !
       
      Sinon oui, TV, mai68 sont les 2 autres gros facteurs. (abandon de la méthode syllabique)


      • vote
        jeanpiètre jeanpiètre 26 octobre 17:46

        @yoananda
        Mai 68 à fait comprendre en haut qu’ il était difficile de mener comme un troupeau de forces de travail ayant reçu une bonne éducation générale. Depuis on segmenté pour adapter au poste ou au non poste de travail auquel on les destine


      • vote
        yoananda yoananda 26 octobre 18:11

        @jeanpiètre
        mai68 = première révolution colorée pour bouter DeGaule hors de l’élysée, USA à la manœuvre.


      • vote
        Joe Chip Joe Chip 26 octobre 18:23

        @yoananda

        Je travaille en ce moment en milieu éducatif (filière technique, niveau CAP à BTS), 95% de blancs becs, la plupart sont à moitié teubés et illettrés.


      • vote
        pegase pegase 26 octobre 23:49

        @yoananda

        ...et si 1789 était la première ? (c’est une question)


      • 1 vote
        yoananda yoananda 27 octobre 00:04

        @pegase
        première révolution colorée ? il n’y avait pas de CIA à l’époque. Mais ... il y avait déjà les forces du cosmopolitisme à l’oeuvre. Je ne connais pas assez cette époque historique pour dire, mais oui, selon Douglas Reed, c’est exactement ce qui s’est produit smiley, une prise de pouvoir "externe" et sournoise.

        C’est en partie pour ça que je ne suis pas républicain et que je ne vote pas : république née sur un génocide qui a trahie de manière répétée son propre peuple, surtout la gauche : je me fou des institutions, pour moi ce sont les gens qui comptent (et la république met ses "valeurs" et ses "institutions" avant les gens).

        Sinon, oui, la république est déjà, au niveau mentalité transhumanisto-compatible (homme nouveau, désacralisation, dénaturation), mais à l’époque, la technologie étaient loin d’être mature.

        Pour moi, je place symboliquement mai 68 comme le début pour une raison simple : la pilule contraceptive (qui démarre à peu près à cette époque), la TV de masse, et la "libération" sexuelle (cf le meilleurs des mondes).


      • vote
        pegase pegase 27 octobre 14:37

        @yoananda

        Ce serait un excellent sujet à présenter en modération (si ça passe) ...

        et même un gros gros sujet ...


      • vote
        yoananda yoananda 27 octobre 14:57

        @pegase
        le site est saturé de contenu "conspi", je ne suis pas sûr qu’en rajouter une couche serait très utile à ce stade.


      • 1 vote
        Mahler 27 octobre 15:16

        @yoananda

        Bonjour,

        Pas d’accord sur le génocide de Vendée, il y’a eu massacre mais pas génocide. Beaucoup d’historiens ont travaillé dessus et n’ont jamais ignoré ce massacre, la terreur tout ça. En France on a l’impression que c’est caché, que c’est une découverte post chute de l’URSS, c’est surtout au collège/ lycée que l’on présente une vision romancée et belle pour établir les valeurs républicaines, bourgeoises tout ça. Par contre n’importe quel historien depuis un bail sait vraiment la réalité de la révolution française(mais c’est au niveau de l’université ça et tout le monde ne fait pas histoire à la fac) et n’a jamais caché cela. J’ai chez moi le livre d’Albert Mathiez sur la révolution française, le livre date de 1932(donc ce n’est pas une découverte récente des années 2000) bah tout ça y est présent : la terreur n’est pas caché, les noyades de Nantes, le massacre vendéens etc... le livre en parle(et là j’en ai cité que un seul).

        Je relève aussi une erreur quand les gens parlent de la révolution française, ils en font un événement Monolithique, c’est vrai et faux à la fois, c’est assez complexe c’est à la fois monolithique mais aussi hétéroclite 

        Sinon c’est devenu à la mode d’en faire un vulgaire complot de cette révolution, alors que c’est une révolution bourgeoise avec les mœurs qui vont avec, y’a des francs maçons ? Ben oui beaucoup de bourgeois étaient francs maçons, quel scoop !!! Même Mozart l’était. Même la révolution Russe y passe comme complot des Rockefeller et tout...


      • 1 vote
        yoananda yoananda 27 octobre 17:21

        @Mahler
        si, il s’agit bien d’un génocide parce que la volonté affichée (c’est documenté) était bien d’en finir avec la "race vendéenne", hommes, femmes, enfants. Qu’ils aient réussi ou pas est une autre histoire.


      • 1 vote
        Mahler 27 octobre 18:05

        @yoananda

        Déjà qu’est ce qu’un génocide, suffit de prendre la définition de l’ONU :"Un génocide est un acte "commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux",

        La Vendée ne correspond à aucune unité ethnique, raciale(si on excepte la race européenne)culturelle ou religieuse, c’est d’ailleurs la révolution elle même qui a crée ce département. On est dans le crime de guerre pas le génocide. De plus ce ne sont pas les seuls touchés, en Bretagne il y’a les chouans qui morflent, ainsi que lyon. Beaucoup de massacres en Vendée sans le fait d’actes isolés d’auteurs comme Tureau et Carrier que Robespierre va vouloir éliminer et qu’il rappellera à Paris quand il apprendra ces massacres commis par ces deux là. Même niveau religieux si beaucoup sont catholiques on les élimine sous le termes de "brigands" car ennemi de la république. Y’a pas eu une volonté d’exterminer les vendéens car vendéens mais car une grande partie de la Vendée pose problème au pouvoir centrale et donc il y’a une escalade de violences et de tragédie mais il n’y a pas une planification élaborée de vouloir exterminer la Vendée.


      • vote
        maQiavel maQiavel 27 octobre 18:32

        @Mahler
        En effet , la qualification de génocide pour les massacres de Vendée n’a aucun sens. Elle part de la thèse farfelue de Reynald Sécher qui instrumentalise cette notion dans sa croisade anti-républicaine très appréciée par l’ultra-droite réactionnaire. 


      • 2 votes
        yoananda yoananda 27 octobre 19:07

        @Mahler
        à l’époque ils ne savaient pas ce qu’était un gène, et même si la Vendée ne correspondaient pas à un "peuple" "ethnie" "race" ou quoi que ce soit comme notion moderne, il s’agissait bien de projet d’extermination d’un groupe humain.

        "Selon la thèse de Reynald Secher, la répression exercée en Vendée correspond à un génocide légal proto-industriel qui se manifeste :

        loi du 1er août 1793 prescrivant l’extermination des hommes, la déportation des femmes et des enfants, et la destruction du territoireloi du 1er octobre 1793 prescrivant l’extermination de tous les « brigands », qu’il identifie à la population vendéenne (par exemple le massacre des Lucs-sur-Boulogne inclus des brigands à l’état d’embryons, de bébés et d’enfants dont 110 ont moins de 8 ans3)loi du 7 novembre 1793 rebaptisant la Vendée du nom de département « Vengé »
        • par la mise en œuvre de ce supposé plan d’anéantissement et d’extermination par les colonnes infernales du général Turreau."

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_G%C3%A9nocide_franco-fran%C3%A7ais#Le_g.C3.A9nocide

        Pour ma part, que la définition de l’ONU ne s’applique pas strito-sensu, ça ne change rien. C’est un génocide : faire disparaître une population de manière planifiée, éradiquer une "mémoire". On dépasse le cadre de la simple guerre.


      • 1 vote
        pegase pegase 26 octobre 23:46

        Ces pa faut, les jeunne dojourdui ne save plu eccrire smiley 


        • 2 votes
          wendigo wendigo 27 octobre 05:50

           "Si vous pensez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance" (Abraham Lincoln)

           A mon avis, (qui ne vaut pas parole d’évangile) les décennies qui s’annoncent vont être amusantes, quand les libéraux vont comprendre que s’il n’est pas facile de faire manger des couleuvres à des gens instruits, il est encore plus dure de gérer un troupeau de cons. Car il n’y a rien de moins rentable que la connerie ... et ils en produisent par wagon !


          • vote
            pegase pegase 27 octobre 13:09

            @wendigo

            "Si vous pensez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance"


            Le léger problème c’est qu’en France nous avons les deux, une éducation qui coûte fort cher au contribuable, et des tas de petits cons qui sortent de l’école complètement improductifs ...

            => Parce que c’est ça le fond du problème, un jeune rentrant dans la vie active doit être productif , ce qui sous entend "capable de produire quelque chose" ou tout au moins "avoir des capacités d’adaptation", sinon il devient une charge pour la société ...

            Qui est responsable ? Avec des malades comme Vincent Peillon, le type appartenant à une puissante caste haïssant les cathos au point de vouloir les éradiquer alors qu’ils sont encore très majoritaires dans nos écoles, il ne faut rien espérer de bon, même à très long terme ...



          • vote
            Qiroreur Qiroreur 27 octobre 20:40

            @wendigo
            " il est encore plus dure de gérer un troupeau de cons. "

            Intuitivement, je dirais l’inverse. Des gens qui n’ont aucune instruction, aucune culture, aucun goût pour les arts ou la science et qui en plus sont déracinés sont de loin les plus manipulables qui soient. Surtout si en plus on leur donne l’illusion que leur opinion est importante. L’important, pour ceux aux manettes, est de préserver les leurs de cette abrutissement ambiant. Et c’est ce qu’ils font. Leurs enfants ne fréquentent pas l’école publique, ou alors ils s’arrangent pour qu’ils fréquentent des écoles où le niveau est élevé. Tant qu’ils parviennent à assurer leur maintien et la reproduction des élites, ce n’est pas grave qu’en bas il y ait des cons... au contraire même. 


          • 1 vote
            wendigo wendigo 27 octobre 23:03

            @Qiroreur
            Intuitivement, je dirais l’inverse. Des gens qui n’ont aucune instruction, aucune culture, aucun goût pour les arts ou la science et qui en plus sont déracinés sont de loin les plus manipulables qui soient.

            ***

             Ha oui, mais là vous ne parlez pas de "cons", mais de non cultivés. Le con c’est autre chose, c’est le mec qui ne sait rien, se fout d’apprendre, mais qui ne se prend pas pour de la merde. Et de ce modèle là vous commencez à en avoir à foison dans notre beau pays. Maintenant allez driver un zozo qui ne sait pas lire l’heure et qui se prend pour le maître du monde ; bon courage et bonne chance.


          • 1 vote
            wendigo wendigo 27 octobre 23:13

            @pegase

             Oui, mais voila l’éducation n’est plus faites par l’école, mais par les médias ..... Les profs ont à faire avec des crétins sans nom qui ne se prennent pas pour de la merde, qui ont pour idole des "booba" ou des "jul" dont ils est plus long de corriger les fautes d’orthographe que d’énumérer leur savoir.
            Maintenant il ne faut pas confondre combien coûte l’école, avec ce que coûte l’enseignement, ce n’est pas parce qu’il y a des école qu’on est obligé d’y enseigner quelque chose dedans.
            Vous savez, on est à l’heure du paraître ; à une époque ou les hamburgers sont toujours très appétissants sur les page de pub et anxiogène une fois dans l’assiette.
            Relativisez, je parlais (et Lincoln aussi) d’éducation réelle et non prétendue, désolé de vous le dire aussi abruptement, mais vous payer fort cher une chose qui n’existe pas, l’éducation nationale est une usine à crétin doublée d’un piège à cons !


          • 2 votes
            Qiroreur Qiroreur 29 octobre 11:08

            @wendigo
            Le niveau d’intelligence moyen (qui chute, -4 points en 10 ans) est le fruit d’un ensemble de paramètres. Ton raisonnement qui consiste à faire des médias LE responsable est insuffisant pour expliquer une tendance profonde mesurée. Il me semble que l’explication est bien plus complexe. Concrètement, on constate : 

            - L’explosion en nombre des familles mono-parentales / disfonctionnelles : une mère seule avec plusieurs enfants et qui en plus travaille n’a matériellement pas le temps d’éduquer ses enfants (et encore moins si elle est elle-même sous-éduquée et ne maitrise pas la langue française comme c’est le cas de nombreuses femmes dans les quartiers pop). L’absence de père (ou la présence d’un père tout aussi insuffisant) casse toute la chaîne de transmission des valeurs indispensables comme le respect de l’autorité (qui fait que l’on respecte son prof, au moins sa fonction, même s’ils est objectivement nul), la discipline, etc., mais aussi l’indispensable ouverture sur le monde extérieur qu’il est sensé apporter (c’est même l’un de ses rôles principaux). 

            - Un modèle de société où les différences sont toutes gommées et qui produit un nivellement vers le bas au nom de l’égalitarisme. Plus de père, plus de mère, mais plus que des tuteurs légaux. Plus d’enfants, plus d’adultes, mais des individus ayant automatiquement droit au respect sans contre-partie, etc. 

            - Une école qui n’est plus un lieu où l’excellence et le travail doivent être récompensés mais qui se contente de n’être qu’un sas, une chambre d’enregistrement avec un tampon à la sortie qui délivre automatiquement ou presque à une écrasante majorité d’individus une forme de reconnaissance sociale qui n’a pas de réalité pratique. Cela explique les difficultés qu’ont les entrepreneurs avec certains jeunes qui refusent de se plier à des règles pourtant élémentaires en société (ponctualité, soucis de faire le travail jusqu’au bout, respect de la hiérarchie, respect du client, etc.). 

            - Une école dont les profs ont été ramenés au niveau d’accompagnateurs sociaux, où les élèves décident quasiment de ce qu’ils désirent apprendre, où ils s’auto-évaluent, où deux clics sur le portable suffisent désormais pour recracher un résultat et avoir la moyenne à la dissertation. L’éduc nat connait une crise des vocations parce que ce métier a été totalement dévalorisé. De nombreux profs démissionnent parce que leur hiérarchie ne les soutient pas quand ils essaient d’assurer leur mission. 

            - Une société où les parents les moins éduqués et instruits confient dés la maternelle une marmaille sans repère à la puissance publique (à laquelle ils ne contribuent même pas bien souvent) et en exigeant qu’elle gère à leur place leurs propres insuffisances, ce qu’elle ne peut évidemment pas. 

            - L’hyper-individualisme inhérent à la démocratie de marché et d’opinion et la société du spectacle. 

            Pourtant l’éduc nat n’a pas toujours été une "usine à crétin". Il fut un temps où l’on faisait redoubler celui qui n’avait pas acquis les bases, où le maître était respecté et où l’on décernait des prix d’excellence à celui qui avait mieux travaillé ou était plus doué. Cela a d’ailleurs produit une génération d’ingénieurs brillants, y compris issus de milieux modestes. Effectivement, l’éduc nat est devenue une usine à crétins mais parce qu’on lui demande de faire ce pour quoi elle n’est pas conçue : éduquer et instruire à la fois des millions d’individus dont une partie croissante est issue de milieux culturels pauvres intellectuellement. 

            L’intelligence et la culture ne peuvent être décorellés de manière aussi arbitraire. Un gamin qui n’a jamais accès à la culture comme c’est le cas dans certaines familles (parce que c’est haram, parce que c’est la culture des kouffars, etc. ou parce que les parents sont eux-mêmes limités et préfèrent mettre le ptit dernier devant Hanouna) est maintenu dans la médiocrité de son milieu. Je prends un exemple simple : au conservatoire de musique, j’ai souvent parlé avec des jeunes. Ils étudiaient le violon, le piano, la batterie (peu importe) et quand on parlait de musique je m’apercevais qu’ils connaissaient Led Zep, Bach mais aussi le rap. Quand je discutais avec les jeunes du quartier, je m’apercevais que leur culture musicale se limitait à Rohff et Booba. En même temps, leur vocabulaire était très limité, leur grammaire très approximative, bref juste des estomacs sur patte souvent très arrogants (comme on l’est à ces âges-là mais ici de manière caricaturale), auto-satisfaits, coupant la parole sans cesse aux autres. A l’inverse quand je discutais avec ces jeunes du conservatoire (qui s’étaient fait chié à étudier un minimum le solfège et la théorie) et que je leur disais que s’ils aimaient Led Zep, peut-être qu’ils aimeraient aussi Magma, mais aussi Zappa ou Coltrane, ils écoutaient... et la semaine d’après, ils avaient parfois découvert autre chose. Ils étaient capables de formuler ce qui leur plaisait et pourquoi, le mode, le ton, l’ambiance générale, la virtuosité de l’artiste, sa capacité à transporter l’auditeur, etc., capables de dire "c’est bizarre, j’ai pas l’habitude d’entendre ça... faut que je réécoute" au lieu de "vas-y c’est d’la daube !", capables d’articuler des questions claires sur le sens d’une pochette d’album, un titre. Ils comprenaient d’eux-même que ceci était un peu plus élaboré et profond que cela. La culture a la vertu de permettre d’élargir notre champ des possibles. Le fait que d’autres fassent des choses que nous sommes incapables de faire nous-mêmes nous incite à comprendre comment ils font et dés lors à au moins concevoir la complexité du monde. En être écarté relève de la régression à laquelle on assiste et qui nous pousse à chercher des coupables uniques idéaux, les médias, l’école...  


          • vote
            Destouches 27 octobre 14:02

            Amusant, le directeur du CNRS vient de faire un communiqué officiel et je vous le donne en mille, le texte est entièrement rédigé en écriture inclusive.

            C’est terrifiant-e-s-lol.

            « C’est la chair même du français qui est ainsi rongée, et son esprit qui se trouve frappé d’une sorte de bégaiement cérébral » (communiqué de l’académie française)



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