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Accueil du site > Tribune Libre > La FIN programmée de TOUTES les souverainetés !

La FIN programmée de TOUTES les souverainetés !

Le 3 janvier à 12h30, Mike Borowski analyse les révélations de Hannah Rothschild sur le pouvoir bancaire mondial, sur Géopolitique Profonde.

Le clan Rothschild brise le silence sur le contrôle des nations

Lors d’une interview diffusée sur la chaîne CNBC dans l’émission « Legacies », l’héritière Hannah Rothschild a livré un témoignage sans précédent sur l’influence de sa dynastie. Elle y décrit comment son ancêtre, Mayer Amschel, a stratégiquement placé ses cinq fils au cœur des grandes capitales européennes. Cette expansion visait à instaurer une domination financière totale sur le Vieux Continent.

Selon ses déclarations, aucun gouvernement ou souverain n’aurait osé déclarer une guerre sans l’aval financier de sa famille. Cette mainmise sur les conflits armés suggère que les États ne seraient que des pions au service d’une volonté bancaire supérieure. Ce qui était autrefois relégué au rang de théorie du complot semble désormais revendiqué comme un héritage familial officiel.

Tout porte à croire que ce réseau bancaire international continue de décider du sort des batailles et de la stabilité des nations. Hannah Rothschild vante ouvertement ce « génie » financier qui permet de diriger l’histoire depuis les coulisses. Cette dépossession du pouvoir politique au profit d’une caste financière soulève des questions fondamentales sur notre liberté réelle.

Quel est l’impact de cette oligarchie sur les crises géopolitiques que nous traversons aujourd’hui ? Si le financement des guerres échappe au contrôle des peuples, quel pouvoir reste-t-il réellement aux citoyens ? Il est urgent de décrypter les mécanismes de cette matrice financière pour comprendre les véritables enjeux de notre siècle. Les aveux d’Hannah Rothschild marquent un tournant qu’il est impossible d’ignorer.

Mike Borowski revient sur cette interview explosive en direct sur GPTV.

IMPORTANT - À lire

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Plongez dans les coulisses de l'histoire et découvrez comment les grandes dynasties bancaires influencent le cours des événements. Chaque mois, notre revue vous offre un éclairage unique sur les crises, les conflits et les défis de notre époque. Abonnez-vous dès maintenant pour accéder à une information exclusive et indépendante, loin des sentiers battus des médias traditionnels.

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https://youtu.be/8-xfmvlK5-E

https://geopolitique-profonde.com/videos/rothschild-oligarchie-financiere/

Tags : Politique Guerre Polémique




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1 réactions à cet article    


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    Étirév 13 janvier 20:26

    La carence de la plupart des analyses géopolitiques, nous explique Valérie Bugault, dans son ouvrage « Demain dès l’aube… le renouveau », vient du fait que le paradigme d’étude ne prend, le plus souvent, pas en compte la réalité des acteurs en présence. Les rapports de forces sont, la plupart du temps, considérés au regard des seuls États. Or, depuis plusieurs siècles, s’est développé, dans l’ombre, un acteur géopolitique nouveau, anonyme et de nature privé, que Valérie Bugault appelle du terme générique de « banquiers-commerçants » et que nous nommerons « puissances d’argent ».
    D’un point de vue méthodologique, cet acteur, nouveau, est déroutant à plus d’un égard. Premièrement, il est anonyme, ce qui rend difficile son appréhension précise et la mesure de sa puissance, relative comme absolue, par rapport aux traditionnels États. Ensuite, cet acteur ne répond pas aux mêmes règles d’engagement que les États. D’une part, les « puissances d’argent » sont des acteurs privés, et non publics, qui répondent donc à des intérêts d’ordre strictement catégoriel, en aucun cas à un quelconque « intérêt général ». Mais, comme par essence ils sont anonymes, on a du mal à discerner leur présence autrement que par des déductions et recoupements d’informations. C’est ici que les questions méthodologiques peuvent apporter une importante plus-value aux analystes et géopolitologues. D’autre part, et peut-être surtout, ces acteurs, qui ne sont pas géographiquement délimités (pas de contraintes géographiques), ne fonctionnent fondamentalement pas selon la même logique que les États traditionnels. Alors que les États, quelle que soit leur taille, sont limités par des frontières et répondent à une logique d’ordre sédentaire, ces nouveaux acteurs politiques (que d’aucuns, tel que Peter Scott Dale, nomment « État profond ») répondent à une logique de type nomade. Or, les grilles d’analyses des géopolitologues sont très largement issues de concepts développés au sein des États dans une logique sédentaire. C’est la raison pour laquelle les analystes politiques ont du mal à concevoir le phénomène nomade élevé au rang d’acteur géopolitique.
    Comprendre ce phénomène, nouveau dans son ampleur, car sa création remonte loin dans le temps, est pourtant fondamental car il permet de percevoir que ce nouvel acteur géopolitique a, in fine, un seul ennemi mortel : la présence d’États au sens politique du terme, c’est-à-dire d’États souverains. Ainsi, dans le contexte d’un rapport de force et de puissance, les États sont, par construction, les pires ennemis des « puissances d’argent ».
    They live : Obey, Buy, Watch TV, Conform, Work, No thought, Consume, Sleep, Stay asleep



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