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Accueil du site > Tribune Libre > Le message des pierres : la science des civilisations anciennes

Le message des pierres : la science des civilisations anciennes

A l'instar des constructions mégalithiques que l'on retrouve éparpillées sur le globe, les monuments français pourraient aussi être porteurs d'un message d'une importance capitale, un grand code à déchiffrer. Et que penser des prouesses scientifiques des civilisations antiques ? D'où tenaient-ils ce savoir ? La réponse est inscrite dans la mémoire d'un temps lointain, dont les pierres en sont les témoins...

Tous les documentaires amateurs controversés tels que La Révélation des Pyramides, BAM, K-2019, et autres théories ou non évhemeristes prétendant apporter des preuves à charge résolvant certaines grandes interrogations liées aux civilisations antiques... Oubliant au passage que le passé est un phare, non un port. Nous pouvons néanmoins enquêter avec l'aide des pièces historiques avérées et l'étude des vieux manuscrits, sur l'incroyable savoir de certains grands esprits de notre Antiquité. Certaines pistes seront ici évoquées, mais resteront vaines sans passage préalable au laboratoire.

Le château de Versailles, le palais du Louvre, tous les monuments de la royauté, les cathédrales, auraient été recouverts d'une décoration énigmatique, banale en apparence, mais porteuse d'une signification étonnante et énigmatique. Une histoire que Julie Couvreur, passionnée d'histoire et d'ésotérisme, propose de narrer dans ses deux courts-métrages ( de moins de 30 minutes chacun) intitulés Le message des pierres et réalisés en 2020.

Depuis 30 ans, le chercheur Didier Coilhac étudie les monuments français. Ses recherches l'ont mené à décrypter un incroyable message mêlant interprétation symbolique et alignements géographiques, scrupuleusement associés aux textes anciens. Ayant scruté la France et ses monuments à la recherche du moindre indice, ses travaux sont aujourd'hui étayés d'une multitude d'exemples, de preuves concrètes, interprétés de manière rationnelle.

Les initiés et les bâtisseurs royaux auraient laissé un message, sous forme d'un grand code, dans les monuments français. Mêlant mythologie, ésotérisme, astrologie, il pourrait s'agir d'un message d'avertissement destiné à notre époque subissant la délicate transition entre l'ère des Poissons et l'ère du Verseau.

 

En complément, voici la contribution première que Julie Couvreur a voulu apporter il y a plus d'un an. La vidéo dépasse le million de vues.

L'Ankh pourrait avoir une signification bien plus mystérieuse que "croix de vie égyptienne". Il pourrait s'agir de la schématisation d'une technologie avancée héritée d'un peuple antédiluvien, léguée aux Egyptiens.

Tags : Livres - Littérature Information et Médias Histoire Science et techno




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10 réactions à cet article    


  • vote
    Étirév 17 janvier 16:17

    Précisions sur l’origine des constructions.
    Les premiers essais de construction de la jeune humanité ont été retrouvés partout. Ce sont les Dolmens (chambres de pierre) et les Menhirs, monolithes enfoncés en terre isolément, en allées ou en cercles, de dimensions parfois colossales.
    La destination des Dolmens et des Menhirs de l’époque néolithique a beaucoup préoccupé les savants, qui cherchent toujours dans l’humanité jeune des causes semblables à celles qui font agir l’humanité vieille. Pour retrouver la signification des choses matérielles, comme pour comprendre le sens des symboles, il faut apprendre à contempler le monde avec la naïveté de l’enfance et l’esprit de la jeunesse. On comprendra alors que les dolmens n’ont aucun rapport avec les sépultures, attendu que la jeunesse pense à la vie, non à la mort qui était un phénomène nouveau pour cette jeunesse primitive.
    Si les dolmens sont enfoncés dans le sol, ce ne fut pas pour y cacher les défunts, comme le font les modernes, c’est parce que la terre s’est élevée depuis qu’ils ont été construits ; ils étaient d’abord sur le sol, et non sous le sol, et les tumulus qui les recouvrent sont d’origine postérieure. La profondeur de leur enfouissement peut donner des indications sur la date de leur édification si l’on arrive à calculer de combien la terre s’élève dans un temps donné.
    On dit que le « Men-hir » druidique vient de « Man-herr » (homme seigneur) et le « Dol-men » de « Doll-man » (homme Seigneuresse), indication précieuse qui nous fait comprendre que les uns étaient destinés aux hommes et les autres aux femmes (Menhir a formé minaret).
    En effet, les dolmens qui sont composés d’une ou de plusieurs chambres, généralement précédées d’un vestibule ou d’un couloir d’accès, sont la première ébauche des maisons et ont certainement été édifiés pour abriter la première famille, la Femme et l’enfant. C’est le premier nid de l’humanité, le nid de pierre, le Mégalithe. Sur les parois intérieures, on a trouvé de naïfs et bizarres dessins.
    Non seulement la femme s’abrite, et abrite avec elle ses petits, mais elle cherche à les protéger contre les dangers du dehors. C’est pour cela que souvent les dolmens sont précédés d’une allée couverte, une sorte de galerie d’une certaine étendue.
    Le dolmen de Mané-Croch, près du village de Cracuno, en Bretagne, avait quatre chambres.
    Dans le même village de Cracuno se trouve un superbe dolmen dont l’une des pierres supérieures a six mètres de long sur cinq de large et un mètre cinquante d’épaisseur au centre ; cette pierre repose sur onze dalles debout et la hauteur sous voûte est d’un mètre quatre-vingts centimètres. Le tumulus de Rondossée contient trois dolmens avec leurs allées couvertes. L’un d’eux contient une petite chambre supplémentaire.
    Quant aux menhirs destinés aux hommes, ce n’est qu’une pierre levée derrière laquelle ils s’abritaient ou se cachaient, c’est là que se pratiquait l’eummaïra. Dans les menhirs perforés de l’île de Chypre, on avait pratiqué des ouvertures par lesquelles on voyait venir de loin les témoins gênants. L’un d’eux avait deux mètres dix centimètres de hauteur sur 70 centimètres de largeur.
    On en a trouvé sur lesquels était représentée une main, ce qui les faisait appeler « iad », et, au lieu d’y voir une indécente représentation qui joue un grand rôle dans le symbolisme antique, les savants modernes aussi naïfs que prudes, ont vu dans les pierres un cippe dressé à la mémoire d’un fait.
    Les menhirs sont tantôt isolés, tantôt réunis en nombre plus ou moins considérable. Ce qui indique bien l’instinct de l’homme qui, d’abord, fait sa vie seul, puis peu à peu se réunit à ses frères en humanité pour évoluer ensemble vers un avenir confus.
    On a trouvé aussi des cromlechs, qui sont des enceintes composées de blocs décrivant des figures variées, des cercles, des ovales, des carrés, des rectangles, circonscrivant des espaces enclavés dans ces espèces de barrières, qui semblent être les terrains que les hommes ou les femmes se réservaient et dans lesquels sans doute ils ne laissaient pas pénétrer l’autre sexe. Les deux sexes ont eu dès la jeunesse une tendance à se séparer.
    Cependant, les impulsions sentimentales les réunissaient. Alors ils se cherchaient, erraient ensemble loin des autres et finalement allaient s’abriter dans des lieux écartés. Ce sont ces endroits qui furent plus tard appelés des « Lieux secrets » ou « Lieux saints ».
    On a trouvé des Mounds, tertres élevés que l’on suppose avoir été destinés aux « sacrifices » (Unions).
    C’était l’époque où de magnifiques adolescents cherchaient à dépenser le trop-plein de leur force. Mais ils avaient encore la franchise, la spontanéité, la confiance que donnent l’inexpérience et l’amour naissant.
    NB : Dans la Grande-Bretagne et dans la Gaule, on faisait des initiations symboliques dans des endroits circulaires ou ovales, destinés à représenter l’œuf d’où tout vient (Mystères druidiques).
    Les lieux d’initiation étaient découverts ; les cérémonies se faisaient à ciel ouvert. On devait les construire avec de la terre et des pierres brutes, non souillées par un outil métallique. Les métaux, le fer, étaient en abomination, parce que c’étaient les hommes ennemis qui les travaillaient et qui les faisaient servir à des arts abominables, à des crimes.
    Dans l’Edda suédoise, le feu est nommé fyr ou fur ; les Grecs, dit-on, prononçaient « pyr » comme nous prononçons « pur ».
    Le mot Pyr est phrygien, d’où Pyramis, en égyptien Pyramide. Les Pyramides étaient des Temples sacrés dans lesquels on se cachait et qui étaient construits de façon à en rendre l’accès impossible à ceux qui n’étaient pas initiés.
    Il existait en Orient des Temples du feu qu’on appelait Pyres. Dans tous les cas, il s’agissait du feu symbolique représentant l’Esprit.
    C’est parce qu’il y avait des Temples du feu sur les montagnes qui séparent l’Espagne de la France qu’on les a appelées Pyrénées, et non parce qu’elles furent embrasées.
    (...)
    En suivant l’évolution anatomique, physiologique, morale et sociale de l’homme et de la femme, il a été compris qu’il avait dû exister dans le passé de l’humanité toute une période de lumière et de paix d’abord, puis de lutte ensuite, et enfin d’assujettissement de la femme. Et tout cela devait avoir été relaté par l’histoire primitive, chantée par les premiers poètes, inscrite même sur la pierre...
    LIEN


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      sls0 sls0 17 janvier 16:36

      Je veux de l’artefact.

      Non c’est basé souvent sur de la mythologie, de la paréidolie. C’est du domaine de la croyance et les gens croient ce qu’ils veulent. Je n’interviens pas au niveau des croyances, c’est de la liberté individuelle..

      Individuelle ça veut dire aussi qu’on impose pas ses croyances.


      • 6 votes
        Zero9 Zero9 17 janvier 20:57

        C’est pourtant ce que tu fais, partout ou tu interviens.


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          sls0 sls0 17 janvier 22:26

          @Zero9
          T’as pas lu la dernière phrase.


        • 1 vote
          yoananda2 18 janvier 10:56

          La première vidéo est super. Je savais que les "anciens" connaissaient plus de choses qu’on ne croit, mais je ne savais pas qu’il y avait tant de choses.

          La vidéo parle d’un age sombre ou le savoir s’est perdu aux alentours du 5ème siècle... oui, lol, ça s’appelle le début du christianisme institutionnel.

          Donc oui, nous avons perdu une quantité de savoir pharaonique, et finalement, il nous à fallu presque 1500 ans pour le retrouver. On ne le dépasse véritablement que depuis 150 ans environ, allé, 200 ans si on veut être gentil.

          Le mal qu’à fait le christianisme est incommensurable.


          • 2 votes
            Conférençovore Conférençovore 18 janvier 16:00

            J’ai écouté (plus que regardé) la première partie du "Message des pierres". Franchement, c’est sans intérêt. Un mélange de langue des oiseaux, d’interprétations avec un pré-supposé : la royauté française serait au courant d’un message secret d’une très haute importance qui a été placé un peu partout dans les monuments. Pourquoi la royauté fr en particulier (on va retrouver la même chose en Espagne, en Angleterre ou ailleurs), on ne le sait pas. On nous parle une fois d’un chercheur, Didier Coilhac, mais dont les travaux ne sont pas évoqués par la suite (à moins que ce soit le film lui-même, donc de nouveau le coup du mystérieux informateur de LRDP avec la même voix féminine mystérieuse et la musique de fond... bref, les mêmes recettes, en espérant qu’il ne s’agisse pas du même genre de guignol que Grimault...). Bref, si qq’un a vu la seconde partie et que cela a un intérêt au-delà des simples interprétations, qu’il n’hésite pas à le dire mais je ne suis pas certain de pouvoir supporter la voix de dépressive de la gonzesse 30 minutes de plus pour un contenu aussi peu intéressant (on ne sait jamais, peut-être que cela devient tout à coup super intéressant...) 


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              Ésus Ésus 18 janvier 18:25

              @Conférençovore
              Vos remarques sont légitimes et il est vrai que sa voix manque cruellement d’expressivité. Un parti pris certainement, mais qui demande à être amélioré.

              Concernant la spécificité de la couronne de France, alors que pareil symbolisme peut être retrouvé ailleurs dans les cours européennes, cela n’est effectivement pas mentionné dans le court-métrage, aussi bien que la raison profonde du/des messages en question(s). C’est un court-métrage amateur, il ne démontre rien au final si ce n’est donner quelques pistes éventuelles de réflexions. Il ne faut pas en attendre plus.
              L’autre vidéo sur l’ankh peut être visionnée sous cette optique, et avec ce genre de narration, vous pouvez tout aussi bien faire autre chose en même temps smiley

              Sur le fameux informateur, il n’est pas si insidieusement camouflé que dans LRDP, il a par ailleurs écrits quelques ouvrages traitant de la question :

              Les Chateaux de la Loire Décodés. Nostradamus Enfin Compris de 2008


              Code Versailles : Le Chateau Et Les Jardins Décryptés
              de 2013


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              Conférençovore Conférençovore 18 janvier 21:18

              @Ésus
              "Sur le fameux informateur, il n’est pas si insidieusement camouflé que dans LRDP, il a par ailleurs écrits quelques ouvrages traitant de la question"

              Oui, j’ai vu cela. C’est juste que j’ai été amusé de retrouver exactement toutes les ficelles de LRDP (au fait, qq’un sait ce que devient Grimault ? smiley ). El le fond est le même (il existerait un message secret ultra important...) sauf qu’au lieu de mettre en avant certains sites de l’Antiquité, l’hypothèse est que la connaissance de ce savoir et de ce message si important (et dont on ne sait pas trop quand le contenu sera révélé...) aurait survécu au travers de personnes qui l’auraient retraduit dans l’architecture en France. Il n’est pourtant pas un secret que les archi versent bcp dans l’ésotérisme, de même que de très nombreux dirigeants d’hier comme d’aujourd’hui et donc pas étonnant de retrouver certains symboles un peu partout et que ce sont des choix qui dépassent la seule considération esthétique. Perso j’en ai vu sur une aire d’autoroute de l’est... et pourtant je ne pense pas que le "bâtisseur" de cet endroit glauque à souhait ait voulu délivrer "un message de la plus haute importance" à travers cet endroit pourri. Cela étant, à la réflexion, les pissotières ressemblaient étrangement à des vases donc... sait-on jamais ? 


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              Conférençovore Conférençovore 19 janvier 11:05

              Sur tes conseils, je me suis envoyé le film sur l’ankh. Je passe sur la forme (qui est toujours la même). Une fois de plus on retrouve les mêmes éléments : sous la patte du Sphinx, dans le désert de Gobi (et sans doute ailleurs) il existerait une abondante littérature décrivant le fameux savoir caché des Anciens qui a été occulté (mais pas complètement... mais seuls les initiés savent) et on retrouve toujours les mêmes ficelles, hélas aussi les plus grosses comme le coup du hiéroglyphe avec l’hélico (sérieusement, ils osent encore nous sortir ça ?), ce même flou entretenu sur les datations (on nous parle du 4ième millénaire avec des illustrations qui défilent et sont impossibles à situer dans le temps pour le spectateur) et puis toujours les mêmes suppositions sur l’énergie basées sur des interprétations : Ici, une croix en C devient une potentielle "diode montée sur un condensateur". On pourrait se dire "pourquoi pas" car après tout, les piles de Bagdad existent, à ceci près (mais faut pas le dire... sinon ça casse tout) qu’elles sont datées du 3ième siècle avt JC et pas à plusieurs millénaires avant et qu’il n’y a aucune certitude quant à leur usage réel. En a-t-on retrouvé des exemplaires de piles de volta ou s’en approchant avec sa création au tout début du 19e s ? Non. Si ce dispositif avait réellement existé à l’époque, il devrait en subsister des vestiges. Nous aurions du retrouver ce type d’objet ultra précieux dans des tombes, etc. C’est l’énorme hic. 

              Alors reste le procédé habituel de ce type de docus : interpréter des formes, quitte à les déformer, par exemple, en les basculant à 90° et en supprimant des éléments pour laisser penser qu’il y aurait une projection de quelque chose et conclure "qu’on peut y voir une enceinte...". A ce compte-là, on peut aussi y voir la fusée Ariane. Rebelote avec le tyet : pour que cela ressemble à ce que le chercheur a envie d"y voir (une bobine d’oscillation), il faut en supprimer des éléments, autrement ça ne marche pas. De là, la narratrice nous explique que si, si, si... on y voit la forme parfaite d’une bobine des années 50 alors que... non, pas franchement. Ensuite la narratrice qui, décidément, voit bcp de choses, imagine un clin d’œil à un éventuel branchement électrique.

              En toile de fond, toujours ce message consistant à nous dire qu’il faut se demander "si l’histoire telle que l’on nous enseigne est une vérité absolue" : il est évident que la vérité historique absolue n’existe pas et qu’on nous enseigne aussi des conneries mais faute de certitudes, l’on doit bien se baser sur des éléments concrets et ce n’est pas ce type de docu qui est une enfilade d’interprétations pour nous faire conclure que les Egyptiens (et des peuples avant) maîtrisaient l’électricité et les systèmes d’émetteur/récepteurs de radio, les systèmes d’amplifications, etc, qui y contribue.

              Le seul intérêt de ce genre de film est d’ouvrir le champ des possibles, peut-être de faire rêver un peu les gens mais sur le fond, c’est relativement creux. 


            • vote
              Ésus Ésus 18 janvier 20:46

              https://www.youtube.com/channel/UCuMqPtQdg0G4pmnJS383MjQ/videos

              Sa page youtube

              https://www.youtube.com/watch?v=MwH2g0hu3so

              Un extrait de conf’

              Il a l’air de voir des E.T. un peu partout...



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