• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Les vacances du dealer

Les vacances du dealer

L’affaire a enflammé la Suisse romande, juste avant l’été. Le coup de gueule d’un cinéaste contre le trafic de drogue à Lausanne, a relancé le psychodrame autour du deal, sur lequel la Municipalité s’est toujours cassé les dents. L’été a passé, la polémique s’est dégonflée, mais qu’est ce qui a changé ? La réponse est entre deux, selon que l’on filme de jour ou de nuit.

 

 

Tags : Drogues Suisse




Réagissez à l'article

2 réactions à cet article    


  • vote
    Qirotatif Qirotatif 29 septembre 18:11

    Le réalisateur bobo remis à sa juste place dans la rue par une dame... smiley

    Evidemment, tant que le bobo n’est pas dérangé il s’en fout, mais quand ses propres enfants sont confrontés au fruit de son idéologie, là le bobo s’indigne. La dame âgée du reportage a évidemment le bon sens des anciens et ce petit crétin de réalisateur qui déplore les conséquences dont il a chérit les causes en prend pour son grade. Hilarant... smiley

    • 3 votes
      Heptistika Heptistika 30 septembre 01:11

      @Qirotatif

      Les "anciens" sont bien plus souvent, et c’est un euphémisme, de vieux cons aigris à moitié séniles que de fins intellectuels nuancés et suintant la sagesse. Comme dirait l’autre, quand on est con, on est con. La petite dame s’offusque qu’on lui prête des comportements/intentions qu’elle juge infondés pour littéralement dix secondes plus tard, procéder au même schéma à l’encontre de son interlocuteur, plutôt cocasse l’hôpital qui se fout de la charité. Chaque génération se croit plus intelligente que la précédente et plus sage que la suivante.

      Ce ne sont pas les "bobos" qui ont fait venir les dealers mais le fric (et toutes les guerres et la misère qu’il cause loin des yeux, loin du coeur). J’en tiens pour preuve que les plus grandes plaques tournantes de la drogue, en particulier les états-unis ne sont guère favorables à toute pensée allant dans le sens de la "gauche" et encore moins à l’immigration de tout faciès noir/basané. Alors vouloir imputer la présence de dealers blacks à des idéologies s’avérant aux antipodes des nôtres est une simplification des problèmes sous-jacents à la limite du manichéisme.

      Ce ne sont pas les bobos qui ont le plus à y gagner dans l’immigration forcée, mais le riche patronat pour d’évidentes raisons, et ce dernier est rarement de gauche, le problème est d’un ordre transcendant l’échiquier politique traditionnel.

      D’ailleurs il y a 25% d’étrangers en Suisse sans compter les nombreux frontaliers, bien plus que dans la plupart des pays du monde. Il incarne la preuve vivante que l’immigration, en tant que tel et à condition qu’elle soit gérer correctement, n’est pas ce qui fait péricliter le niveau de vie d’une nation. là encore le coeur du problème est autre, exit l’essentialisme de bistrot.

      D’autres facteurs sont éminemment plus déterminants, tel que le respect de la volonté démocratique par exemple, chose n’existant effectivement pas en France ni quasiment nulle part. Ce dernier point ne devrait pourtant pas justifier le fait de tirer d’hâtives conclusions pour peu qu’elles flattent un point de vue préexistant.



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

toofik


Voir ses articles







Palmarès