• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Mars Odyssey - La PLUS LONGUE mission martienne

Mars Odyssey - La PLUS LONGUE mission martienne

Cette semaine, on revient sur la mission Mars Odyssey qui fête ses 20 ans.

Tags : Mars Espace




Réagissez à l'article

8 réactions à cet article    


  • vote
    sls0 sls0 31 mai 12:35

    Quand mon grand-père est né, l’avion n’existait pas. Quand il est mort, l’homme avait marché sur la lune.

    Quand je suis né, l’homme n’avait pas quitté la terre. Maintenant je peux regarder une image haute définition de Mars sur un smartphone.

    Ca évolue pas mal quand même.


    • 1 vote
      Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 31 mai 12:42

      @sls0

      Tout le monde a observé que ça évolue.
      Mais ça évolue vers quoi ?
      Telle est la question. 


    • 1 vote
      Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 31 mai 12:53

      @sls0

      "Quand je suis né, l’homme n’avait pas quitté la terre. Maintenant je peux regarder une image haute définition de Mars sur un smartphone.

      Ca évolue pas mal quand même."


      Est-ce que la ville où vous êtes né est plus belle actuellement que lorsque vous étiez enfant ? Est-ce que l’architecture est plus poétique, par exemple ? Est-ce que la Terre est moins polluée ? Est-ce qu’il y a plus de forêts et de prairies ravissant nos yeux et où chacun peut se promener librement ? Est-ce que les jeunes sont plus heureux aujourd’hui que vous l’étiez avec vos camarades dans votre jeunesse ? Est-ce que la musique, la peinture, la bande dessinée, le cinéma, est-ce que tous les arts sont meilleurs aujourd’hui que dans votre jeunesse ? 

      Parce que si la réponse est négative à toutes ces questions, le fait de pouvoir regarder la surface de Mars en haute définition sur un smartphone est une maigre consolation. Nous n’habitons ni la Lune ni Mars. Et nous ne visons pas une vie réelle dans notre smartphone. Nous vivons réellement sur Terre et c’est cela qui compte. 


    • vote
      sls0 sls0 31 mai 14:49

      @Gaspard Delanuit
      Jeune, il restait des séquelles de bombardement, pas mal de gens vivaient dans des baraquements.
      Quand on passait le pont sur la rivière, les jours de grands vents on se prenait parfois des paquets de mousse malodorante crées dans les remous de l’écluse.
      Où j’allais jouer c’est devenu une réserve pour les oiseaux.
      On ne se prend plus d’escarbilles quand on se penche par la fenêtre dans le train.
      Les greniers ne sont plus envahis par la suie acide de la centrale au charbon.
      Les douaniers ne contrôlent plus le niveau d’essence à la frontière.
      Les gens discutent toujours autant dans la rue, au marché ou au bistrot.
      La gueule dans leur smartphone ça m’étonnerait que les jeunes soient plus heureux du moins hors virtuel.
      La population mondiale a doublé ce qui n’est pas sans conséquences.
      Pas de jugements de valeur pour la musique, l’art, les bandes dessinées, comme disait mon père, à chaque cul sa crotte.

      Pour le smartphone, s’il y a 40 ans on m’aurait dit qu’on pourrait se parler avec la vidéo à l’autre bout de la terre, je ne l’aurais pas cru, a l’époque il arrivait souvent qu’un appel téléphonique c’était pour un voisin qu’il fallait aller chercher. C’est de cette évolution que je parle. Il y a aussi un gros effet négatif le smartphone par la vie virtuelle associée.
      C’est le coté couteau suisse, le coté outil du smartphone qui m’intéresse. Il y a deux semaines on m’a demandé un plan de vue aérien d’une paroi abrupte, en deux minutes j’ai vue que la mairie avait mis l’endroit en interdit de vol pour nidification. En période de nidification je fais attention mais là je n’y aurais pas fait attention.
      Pour faire un time laps d’un orage ou d’une grosse ondée qui arrive, le radar météo sur le smartphone c’est très utile.
      Un boite à outils ce smartphone, pas le maitre de ma vie.

      Un des critères pour savoir si l’on est vieux c’est de dire qu’avant c’était mieux. Avant c’était différent, dans ces différences il y en a qu’on trouve mieux et d’autres moins bien.
      Ce que je regrette le plus c’est l’apparition du prêt à la consommation qui a mis le prolétaire dans des conditions de non lutte. Avant il y avait encore les moyens de faire une lutte de classe, de gagner des acquis et non les défendre sans armes.


    • vote
      Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 31 mai 15:04

      @sls0


      "s’il y a 40 ans on m’aurait dit"

      Comme vous faites souvent cette erreur qui pique beaucoup les yeux et les oreilles (sans doute êtes-vous resté trop longtemps loin de la francophonie), je vous explique (n’y voyez aucune moquerie de ma part) :

      Vous pouvez écrire :

      "Il y a 40 ans, on m’aurait dit..."

      ou bien 

      "S’il y a 40 ans, on m’avait dit..."

      Il existe une formule pour s’en souvenir : "Si j’AVAIS su, je ne SERAIS pas venu." 

      Vous pouvez dire également : "j’aurais su, je ne serais pas venu."
      MAIS ATTENTION dans ce cas, il ne faut pas employer de "si"  !


    • vote
      Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 31 mai 15:09

      @sls0

      Sinon, bien sûr qu’il y a des choses qui sont mieux aujourd’hui, c’est évident et c’est normal. Ce qui est évident et normal n’a pas besoin d’être souligné. Il faut souligner ce qui est ignoré et anormal. 


    • vote
      sls0 sls0 31 mai 15:10

      @Gaspard Delanuit
      Une faute d’orthographe qui peut situer mon origine géographique.
      Sinon par rapport à mon commentaire des choses à dire ?


    • vote
      Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 31 mai 15:39

      @sls0

      "Si j’aurais" est une faute de grammaire, et c’est très différent d’une faute d’orthographe. Une faute d’orthographe est souvent anecdotique et localisée (nous en faisons tous ici et il y en a peut-être même dans ce présent message), alors qu’une faute de grammaire est souvent systémique et permanente ou au moins récurrente. C’est une différence analogue à celle qui existe en mathématique entre la simple erreur de calcul (notamment par étourderie) et l’erreur de raisonnement (donc de compréhension).

      Vous pouvez venir à bout tout seul de l’étourderie, pas de la mauvaise habitude qui s’est incrustée. Donc, si personne ne vous signale cette erreur de grammaire que vous faites très souvent, vous la ferez toujours. 

      (Et j’ai répondu à votre commentaire, sur le fond, après ce conseil.) 



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Publicité





Palmarès