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Napoléon et Jésus : l’avènement d’un messie

Napoléon et Jésus : l'avènement d'un messie | Marie-Paule Raffaelli-Pasquini | Les éditions du cerf

Jésus avant Alexandre, avant Auguste : dans l’imaginaire de l’épopée napoléonienne, les figures impériales de l’Antiquité grecque et romaine cèdent devant une autre, plus secrète. Longtemps enfouie dans l’ombre des représentations césariennes, c’est l’icône christique qui se révèle la plus intime au sein de cette destinée et de cette oeuvre d’exception. Ce que Marie-Paule Raffaelli-Pasquini démontre magistralement en menant une enquête sans précédent, enlevée et passionnante, au coeur de l’imaginaire personnel de l’Empereur. Napoléon admire Jésus...

https://www.editionsducerf.fr/librairie/livre/19174/napoleon-et-jesus

 

Tags : Livres - Littérature




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3 réactions à cet article    


  • 2 votes
    sls0 sls0 23 mars 17:51

    Napoléon comme sauveur messianique a quand même de 3,5 à 6,5 millions de morts sur la conscience. De 0,35 à 0,65% de la population mondiale.

    L’autre sauveur messianique p’tiot Adolf, sans les juifs pas sûr qu’il atteignait le même pourcentage de la population mondiale. La seconde guerre mondiale c’est beaucoup de morts, c’est beaucoup de chinois et de coréens. Il y a aussi les russes mais avec Staline c’est biaisé, encore un sauveur messianique mortifère.


    • 2 votes
      Clorocoquine Clorocoquine 24 mars 08:38

      @sls0

      "Napoléon comme sauveur messianique a quand même de 3,5 à 6,5 millions de morts sur la conscience."

      Parce que sans Napoléon, l’Angleterre et les autres monarchies européennes qui ont formé 7 coalitions de 1792 à 1815 pour écraser la France auraient simplement salué la Révolution et ses conséquences politiques avec bienveillance, sans tenter la moindre intervention, bien sûr ! 


    • vote
      Étirév 24 mars 11:36

      Avant de parler « d’icône christique » il faut savoir d’où vient le mot « Christ » dont la signification a été si dénaturée par les prêtres des religions modernes.
      Quelle est donc la signification de ce nom ?
      C’est l’ancien mot sanscrit « Çrêyas » qui signifie suprématie. L’être appelé Çri, c’est l’être suprême (mais terrestre) ; il indique la suprématie de la Déesse et, par extension, tout ce qui vient d’Elle, comme le bonheur, la bonté, désignant alors « le bonheur suprême », « la bonté suprême ».
      Mais, si ce terme a glorifié la femme aimée, il sert, en même temps, à avilir la femme détestée, la femme jalousée, il devient alors une ironie, on en fait le mot « chriein » qui signifie « oindre ». La personne sacrée, Çrî, devient alors celle qui a reçu l’onction.
      C’est dans la réaction masculine, qui met sur le plan sexuel ce que les femmes mettent sur le plan spirituel, que le mot Chri changea de signification ; il ne représenta plus l’Esprit Féminin, mais le sexe féminin qui reçoit une onction, une imprégnation.
      On avait dénaturé tous les mots à l’époque du Phallicisme bacchique et mis l’obscénité partout.
      Déjà, aux Indes, la Femme qui recevait le soma recevait l’onction, elle était l’oint.
      Les Femmes à qui on l’appliquait, par ironie sans doute, pour leur rappeler le rôle que l’homme leur destinait lorsqu’elles voulaient prendre leur élan vers les choses spirituelles, devaient considérer ce terme comme une injure. En effet, il servait à les désigner comme le vase qui sert de réceptacle, le « vase sacré », le « vase d’élection », etc.
      C’est par l’onction que les femmes consacraient ceux qui les servaient. Mais d’abord ils ne la recevaient pas, ils la donnaient.
      Avec le temps, les idées s’obscurcissent, l’homme, prenant la place de la femme et sa suprématie, voulut aussi recevoir une onction, de là le sacre des rois.
      Et puis, quand cette appellation sera masculinisée, on la justifiera en créant un nouveau genre d’onction, répandant sur le front le Saint Chrême.
      Tout cela constituait une comédie destinée à donner à l’homme l’apparence de la sainteté féminine, et cela devait, peu à peu, faire perdre de vue la signification réelle des choses, d’autant plus que, dans ces travestissements de la pensée, les hommes ne prenaient jamais pour eux que la signification glorieuse des idées, laissant au sexe féminin la signification outrageante qu’ils y avaient ajoutée.
      En syriaque, l’« oint » est appelé « Mesha », ou « Meshiha » ; en hébreu « Meshiah ». C’est de là qu’on fait le mot « Messias » en latin (Messie).
      Et ce mot « Messias » semble être le substantif de « Missa », féminin de « Missus », participe passé passif de « Mittere » (mise).
      (Celle qui est mise sur la table ou sur l’autel du sacrifice, la sainte table.)
      C’est ainsi que, par une confusion fréquente, on arrive à désigner la table par le mot « mesa ».
      Mais ces expressions devaient être des mots mal vus à l’époque dont nous nous occupons ; on devait les exclure du langage correct et décent parce qu’ils exprimaient un outrage au sexe féminin.
      Le Çrî sanscrit vient de la langue celtique, c’est l’abréviation de Kyrie, nom donné aux Déesses, les Val-Kyries.
      Ce mot, devenu Kyria en grec, désignera l’être suprême au féminin. Il est resté dans la liturgie catholique, « Kyrie ». Les Grecs le masculiniseront et en feront Kyrios, que l’on traduit par Seigneur. Mais primitivement ce mot n’existe qu’au féminin.
      En Grèce, le Kri celtique fut représenté par un monogramme formé de deux lettres grecques, le X (chi) et le P (ro), enlacées.
      La terminaison féminine « I » n’y est pas représentée, mais elle était conservée dans les traditions.
      Mais ce vocable va encore changer de signification en se complétant par l’annexion de nouvelles lettres.
      Au « Chri » primitif, on ajoutera « stos » et nous aurons « Chri-stos ».
      Voici l’origine de cette modification : La plupart des grandes Déesses de l’antiquité avaient été crucifiées. Krishna est représentée crucifiée dans le temple de Madura. La reine Daud (devenue le « roi David ») fut crucifiée sur le Mont des Oliviers, mais n’en mourut pas, puisqu’elle dit elle-même dans les Psaumes : « Ils ont percé mes pieds et mes mains. »
      On crucifie des femmes en masse dans la forêt de Dodone à l’époque des Bacchanales, et, pour comble d’ironie, c’est sur leur signe sacré, le tau (T) que les Déesses portaient à la main comme signe de suprématie, qu’on les clouait.
      Le tau (qui devint la croix) représentait d’abord l’Arbre de vie, le grand secret de l’origine de l’homme trouvée par une femme, la grande Myriam-Hathor, qui avait été tant persécutée et trahie à cause de cette découverte dont on gardait le souvenir dans les « Mystères de Jérusalem ».
      En grec, la croix se dit « stauros » ; on ajouta ce mot au monogramme XP et cela fit Chri-stauros.
      C’est ce terme qui devint Christos.
      C’est parce que les femmes étaient crucifiées sur leur signe sacré, le T qu’elles portaient à la main, qu’on les appela d’abord « Christophoros », et cela signifia Çrî « qui porte sa croix. »
      Ces explications étaient nécessaires pour nous faire comprendre la véritable signification de la doctrine qui va s’appeler le Christianisme.



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